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bhl/alain Soral/Dieudonné

 
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yacoub


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MessagePosté le: Lun 3 Nov - 14:47 (2014)    Sujet du message: bhl/alain Soral/Dieudonné Répondre en citant

Interdit aux admirateurs de BHL

Interview: quand le cuistre BHL se la raconte après son humiliation tunisienne


Dans une daube intitulée « EXCLUSIF. La vérité sur le voyage de BHL en Tunisie ! », Le Point proclame que Botul l’imposteur ne mâche pas ses mots. Il n’était pas à Tunis à l’invitation des islamistes, ni comme « agent sioniste », et n’a pas été expulsé du pays…C’est BHL qui s’interroge lui-même et répond ensuite à ses propres questions. Il fait partie du Point.fr et cette interview n’a aucune crédibilité. Dans sa débilité. Dans ses mensonges. Dans ses insultes. Dans tout. Le cuistre parle même de complot. Un régal pour vos zygomatiques.

Par Éric Lorrain

Comment un simple aller-retour de Bernard-Henri Lévy à Tunis devient une véritable affaire d’État… Venu pour rencontrer des personnalités libyennes à l’hôtel La Résidence, le philosophe s’est retrouvé au centre d’un maelström où la rumeur et la malveillance ont pris le pas sur la vérité et la diplomatie. On a dit tout et son contraire sur ce voyage éclair… BHL rétablit la vérité et s’étonne d’une telle désinformation…

Le Point.fr. : Vous rentrez de Tunisie. On a lu des choses folles dans la presse. Que s’est-il vraiment passé ?

BHL : Factuellement, pas grand-chose. Quelques dizaines d’islamistes ou, peut-être d’exilés kadhafistes, qui m’attendaient à l’aéroport et s’indignaient de voir un « sioniste » (sic) poser son sale pied sur le sol du pays. Mais l’événement, s’il y en a un, c’est ce qui a suivi. Et c’est ce vent de haine et de folie qui s’est mis à souffler dans les rédactions, sur la Toile, sur les réseaux sociaux. En quelques heures, j’étais devenu, dans le meilleur des cas, je veux dire dans les journaux convenables, un « intellectuel juif », ou un « agent sioniste », venu semer le désordre et déstabiliser, à moi tout seul, la jeune démocratie tunisienne. Dans le pire des cas, c’est-à-dire sur certains blogs, j’étais un « chien », une « vermine », un « vampire qui se nourrit du sang arabe », un type qu’il fallait « lyncher » si on le rencontrait – j’en passe et des meilleures…

Quel était le but de votre séjour en Tunisie ?

Une chose très simple. Rencontrer, dans un hôtel, au vu et au su de tous, dans la plus parfaite transparence, des amis libyens sortis exprès de Tripoli, Benghazi, les villes du Djebel Nefousa, Misrata, Zaouia, afin de poursuivre en terrain neutre, et avec moi, le dialogue de réconciliation nationale. Mais, d’un seul coup, dans cette opinion devenue folle et biberonnée au conspirationnisme le plus débile j’avais un agenda secret qui était, pour les uns, de rencontrer les islamistes d’Ennadha ; pour les autres de participer, en compagnie, si j’ai bien compris, d’un des pires islamistes radicaux de la région, à une conférence dont je n’avais, évidemment, jamais entendu parler ; pour les troisièmes de comploter contre le régime issu des élections de la semaine dernière et, pourquoi pas, de le renverser. J’étais le complot sioniste à moi tout seul. L’incarnation des noirs desseins de l’étranger. J’étais, non plus un écrivain, mais un agitateur professionnel sur les « agissements » de qui des groupes de crétins se mettaient à réclamer l’ouverture d’une enquête judiciaire. Tout ça est à se tordre de rire. Mais, en même temps, je n’ai pas tellement envie de rire. Car ce qui se passe en Tunisie est, par ailleurs, tellement important – tellement beau et tellement important – qu’on est triste de voir des braillards, ou des gens sérieux, mais devenus dingues, partir dans ce genre de délires et salir ce que les démocrates tunisiens ont tant de peine à construire.

On dit que vous avez fini par être expulsé…

Vous plaisantez ! Vous imaginez un citoyen français expulsé comme ça, sans raison, par un pays ami et, de surcroît, démocratique ? Et où en serions-nous si les autorités tunisiennes, sorties victorieuses de leur bataille électorale contre les obscurantistes et les nostalgiques de la dictature, cédaient à la pression, je ne dis même pas de la rue, mais de quelques poignées de fanatiques drogués à l’antisémitisme le plus enragé ? Non. Tout cela est grotesque. Je suis parti quand ma réunion libyenne s’est terminée. Et les autorités tunisiennes, pour ce que j’en ai vu et su, se sont comportées de façon parfaitement normale.

Dans les réactions hostiles à votre venue, il y avait aussi l’extrême gauche…

Sans doute oui. Mais l’extrême gauche a le même problème partout. En Tunisie, elle a eu son époque où elle soutenait les islamistes. Puis, celle où la dictature Kadhafi lui semblait un moindre mal. Puis, maintenant, elle a des indulgences pour Bachar el-Assad. Et quant au complotisme antisémite… Allons. On ne va pas mettre de l’huile sur le feu. Je dirais juste qu’il y a, dans cette extrême gauche, un vrai problème de culture politique, juste de culture politique et de niveau. Mais comment faire autrement quand on sort assommé de décennies de tyrannie et de bourrage de crâne?

Comment expliquez-vous qu’une telle polémique soit née ?

On vit une époque folle. Plus personne ne vérifie quoi que ce soit. Les gens écrivent, de plus en plus, n’importe quoi. Y compris en France où un site comme Rue 89 a quand même réussi à écrire, sans prendre la peine de checker leur information en téléphonant, par exemple, à l’intéressé, que BHL « serait en Tunisie pour voir le Libyen Abdelhakim Belhadj et l’islamiste tunisien Rached Ghannouchi » – c’est-à-dire, si je peux me permettre, ce qu’il y a de moins fréquentable sur les scènes politiques libyenne d’un côté, tunisienne de l’autre.

Un incident comme celui-ci vous paraît-il infirmer l’idée que la Tunisie est le premier pays des révolutions arabes à avoir réussi sa transition démocratique ?

Bien sûr que non. J’ai été parmi les premiers, en janvier 2011, à saluer l’héroïsme de ce peuple, qui, en solidarité avec un petit marchand de Sidi Bouzid immolé par le feu, s’insurgeait contre un pouvoir que l’on pensait invincible. Et je me souviens avoir relayé, à l’époque, les appels à « hacker » les sites officiels de Ben Ali ! Tout cela, je ne le regrette pas une seconde. Et la Tunisie, encore une fois, va dans le bon sens. Simplement, on constate une fois de plus qu’une démocratie ce n’est pas seulement des élections. C’est aussi une culture. Une révolution lente des mentalités. Des digues contre la boue qui, elle aussi, profite de la liberté pour remonter à la surface. Et il reste en Tunisie, comme dans le reste du monde arabe, beaucoup à faire de ce point de vue.

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« Ah ! Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. Comment ne le sentez vous pas ? Ah ! Insensé qui croit que je ne suis pas toi ! »


Dernière édition par yacoub le Mer 21 Sep - 10:34 (2016); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 3 Nov - 14:47 (2014)    Sujet du message: Publicité

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yacoub


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MessagePosté le: Sam 10 Sep - 20:00 (2016)    Sujet du message: bhl/alain Soral/Dieudonné Répondre en citant

https://youtu.be/4yq-DpoVmzI

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MessagePosté le: Mer 21 Sep - 10:37 (2016)    Sujet du message: bhl/alain Soral/Dieudonné Répondre en citant

BullShit, le roman qui dit tout du pervers narcissique

Il est manipulateur et destructeur. Parfait à l’extérieur, odieux avec proie. Sur la base d’une expérience vécue, Nicole Kranz dresse le portrait de ce prince tout sauf charmant dans BullShit, un récit aussi éclairant qu’accablant




Il adore, adule, et puis rugit. Cajole, console, et puis maudit. Pour un motif aussi futile que la préparation des radis. Sans cesse, il reprend ce qu’il vient de donner tout en promettant à l’être aimé un bonheur plein et entier. Bienvenue dans la galaxie du pervers narcissique. Un manipulateur qui, sous couvert d’amour, humilie sa proie et tire de cette entreprise de démolition une profonde satisfaction.

Dans «BullShit», roman inspiré par son expérience et celle d’autres femmes, Nicole Kranz restitue avec précision cette non-histoire d’amour qui épuise, réduit l’être humain à rien et fait douter. «BullShit pour le taureau que devient Chloé, victime transformée en bête de corrida», raconte Nicole Kranz dans un café genevois.

La lecture de ce récit est éprouvante. C’est une immersion sans concession dans le quotidien d’une jeune femme dynamique qui perd toute autonomie au contact de Cédric, séducteur très trompeur. Alors que Chloé vit à New York une existence épanouie après une adolescence chaotique en Suisse, elle rencontre Cédric à Genève, au cours d’une soirée entre amis. Elle est belle, grande, mince. Il est subjugué, transi. Drague classique, première nuit pas spécialement fracassante, l’histoire aurait pu s’arrêter là. Elle aurait dû s’arrêter là pour éviter un enfer à la trentenaire. Mais non, Cédric a vu la faille chez la jeune femme, il a perçu son passé blessé d’anorexique et de borderline, il a exploité la plaie.

Début du pire

Alors qu’elle reprend son avion, Chloé reçoit une lettre de Cédric qui vante les joies de la vie à deux et la solidité d’un foyer. Elle est touchée, bang, bang. Elle se voit en princesse adulée. C’est le début du pire. Elle quitte New York où elle s’était affranchie pour s’établir en Suisse, dans une prison dorée. La maison de Barbe-Bleue où elle est à la fois couverte de cadeaux et à la fois la cible de critiques permanentes. Elle réalisera en plus, longtemps après, que ses moindres faits, conversations et coups de fil sont traqués via des caméras et des mouchards placés dans son portable. Un prisonnier a plus d’intimité.

«BullShit», c’est aussi une plongée dans le sexe crade, celui qui réduit, pas celui qui réjouit. Chloé devient un objet à vendre, à utiliser. Des pompiers -quatre sur elle- aux voyeurs qui hantent les aires d’autoroute, de la laisse du chien à l’herpès ravageur, rien ne lui sera épargné. Parfois, elle sera aussi la dominatrice en cuissarde et perruque. Là, pour le bonheur de son prédateur, elle devra effectuer des actes qu’on préférerait n’avoir jamais visualisés…

Amour aveuglé

Le plus troublant, c’est que si Chloé, réduite à l’impuissance, a enduré les délires de son bourreau sans un mot, son corps, lui, a parlé. Au bout de trois ans de ce traitement avilissant, la jeune femme a fait un infarctus rétinien qui lui a ôté une partie de la vue. On dira qu’elle s’est aveuglée. Pour mieux supporter l’horreur et peut-être aussi pour se protéger… La maladie a eu un double effet. Pour un temps, elle a bel et bien douché les ardeurs de Cédric, mais elle l’a aussi renforcé dans son rôle de protecteur-sauveur qu’il a largement diffusé auprès des amis et de la famille. Il a épousé Chloé alors qu’elle était diminuée et s’est vanté de s’unir à une… handicapée.

La force de ce roman, on l’a compris, c’est sa capacité à tout dire. À décrire au quotidien, dans le détail, comment la victime d’un pervers narcissique est prise dans un tel engrenage qu’elle préfère dire «oui» pour ne pas aggraver le carnage. Extrait: «Je savais qu’à partir de ce moment, je devrais tout calculer pour éviter le pire. Me soumettre. Il m’aurait à l’usure. Épuisée par tant d’éclats pendant que nous dînions dans la cuisine. Avec sa manière bien à lui de m’absoudre des fautes qu’il m’avait reprochées. Le repas terminé, il m’obligeait à enfouir mon visage dans les spaghettis bolognaise tièdes. Il soulevait ma robe, écartait ma culotte et, d’un coup sec, me pénétrait. Il m’avait pardonné.»

Jamais se soumettre

On reste sans voix. Comme la famille et les amis qui ont été visiblement mystifiés par Cédric, vrai gentleman de façade. Vu que Chloé a un passé compliqué, sa légitimité de jugement est compromise aux yeux de ses propres parents. Très éprouvant pour le lecteur de réaliser à quel point les plus proches alliés lui refusent tout soutien quand elle se décide à parler. C’est aussi une règle du pervers narcissique: maîtriser l’environnement de sa victime pour empêcher toute sortie de secours. Du lourd.

On ne dévoilera pas la fin. La simple présence de Nicole Kranz dans le café genevois où on la rencontre laisse deviner que le pire a été évité. Le roman est glaçant, mais édifiant. «Une femme ne doit jamais se soumettre», implore l’auteur qui vit à présent à Paris, dans un petit nid cosy. «Personne ne doit jamais s’oublier, ni arrêter de s’écouter. Même par amour. Surtout par amour!» insiste-t-elle. On l’a bien noté.

BullShit, Nicole Kranz, éd. Torticolis et frères, 2016


«Je suis scandalisée par le travail de désinformation de Fifty Shades of Grey!»

Nicole Kranz n’est plus blonde. Désormais, elle a le cheveu sombre. Mais son humeur n’a jamais été aussi solaire. Elle est libre, affranchie. Surtout, elle écrit. Elle a trouvé sa voie, la manière de déployer un récit. Dans BullShit, la jeune quadragénaire raconte de manière transposée et romancée la relation avec un pervers narcissique. Oppressant et édifiant. Elle explique pourquoi son livre est nécessaire aujourd’hui.

Le Temps: La première chose qu’on a envie de demander à Chloé, le personnage central, c’est pourquoi elle a subi le pire pendant toutes ces années sans se rebeller.

Nicole Kranz: Vivre avec un pervers narcissique est une expérience très particulière. D’un côté, la victime est lucide, elle réalise le mal qu’elle subit. De l’autre, elle est neutralisée par les promesses de changement et une sorte de pression, donc incapable de réactions, comme si les forces manquaient. Encore faut-il mettre un nom sur un profil. Je n’ai su que tardivement ce qu’était un pervers narcissique et les choses se sont alors éclaircies pour moi. J’ai compris que je n’étais pas responsable de cet état. En plus, comme je n’avais jamais encore vécu en couple, j’avais envie de relever ce défi à n’importe quel prix.

– Ce qui frappe également dans le roman c’est le désintérêt, voire la dureté des parents de Chloé. Comment l’expliquer?

– Simplement parce que le pervers narcissique est un formidable manipulateur. Il mystifie tout le monde, la famille, les amis, les collègues de travail. Il embobine, c’est son talent. Mais le pire, c’est que souvent, les pervers sont de vrais ploucs. C’est un drôle de mélange. Parfois, ils font peur, tellement ils sont intrusifs et menaçants. Parfois, ils font pitié tellement ils sont à côté de la plaque et encombrants. Tout au fond, ce sont de pauvres types.

– Tout pervers narcissique n’est pas un obsédé sexuel, voire un déviant sexuel. Le vôtre, oui. Là encore, on se demande pourquoi Chloé subit tout ça sans réagir…

– Il y a une part de curiosité. Quand on se retrouve à endosser des rôles sexuels particuliers, on se dit: «tiens, est-ce que je vais être capable de devenir ça?». Et aussi, on a toujours à l’esprit de rendre l’autre heureux. Après, c’est clair que la victime d’un pervers sexuel est quelqu’un qui doute de soi et qui a un grand manque. Certaines familles montrent moins d’affection que d’autres. Certains parents sont trop occupés pour bien prendre soin de leurs enfants. Du côté de la victime, il y a aussi un profil type où le sentiment d’abandon l’abonne au pire.

– Pourquoi avoir écrit ce livre qui mélange réalité et fiction?

– En tant qu’écrivain, c’est une histoire passionnante à raconter. Et parce que je suis loin d’être la seule à avoir eu affaire à un pervers narcissique! Je suis scandalisée par le travail de désinformation de «Fifty shades of grey», outrée que le sadomasochisme soit présenté dans ce livre et dans ce film de manière si douce et sucrée. C’est faux, archifaux! La perversion et la manipulation sont des actes horriblement destructeurs et humiliants qu’on ne doit absolument pas banaliser. La jeune fille n’a que 20 ans, elle n’est pas à même de maîtriser la situation.

Depuis que BullShit est sorti, je reçois plein de réactions et de témoignages de femmes et d’hommes qui se sont reconnus et je peux vous garantir qu’il n’y a rien de léger ni de glamour dans leurs confessions. Mon message est clair: dès que vous commencez à vous demander ce que vous avez le droit de faire ou non, dans votre couple, dans une relation amicale ou professionnelle, partez! Personne ne doit se laisser dicter ses actes et ses pensées.

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:21 (2016)    Sujet du message: bhl/alain Soral/Dieudonné

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