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Le Judaïsme et le christianisme sont-ils aussi violents que

 
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l'islam est la plusviolente des sectes
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yacoub


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MessagePosté le: Lun 15 Avr - 16:23 (2013)    Sujet du message: Le Judaïsme et le christianisme sont-ils aussi violents que Répondre en citant

Le Judaïsme et le christianisme sont-ils aussi violents que l’islam?


Il y a plus de violence dans la Bible que dans le Qur’ân. L’idée que l’islâm se soit imposé par la force de la glaive est une fiction occidentale, instauré durant la période des croisades quand en fait, des chrétiens occidentaux qui combattaient brutalement des guerres saintes contre l’islam. [1] Ainsi fut annoncé par une none qui professait de sa propre liberté le monothéisme, Karen Armstrong. Ces déclarations ont resumé l’unique argument qui servit à erronner l’accusation qui induisit dans l’erreur que l’islâm est inhérement violent et intolérant. Toutes les religions monohéistes diffusant un tel argument disent, et non pas seulement l’islâm, ont de leur part des écritures qui trahissent violence et intolérance, comme d’histoires sanguinaires. Ainsi, si à jamais les écritures saintes de l’islâm, le Qurân en premier lieu, complétées et suivies par les transmissions qui nous sont parvenues des paroles et propos de Mouhammad (les Hadiths) sont hautement démonstratives de la bellicosité innée de sa religion, le complément immédiat figurent les autres écritures, spécifiquement celles judéo-chrétiennes, comme sont surchargées de violents passages énigmatiques.

Plus que jamais, cet argument porte une fin à n’importe quelle discussion, relative, tant à la violence qu’à l’intolérance comme propres à l’islâm, à défaut, la réponse devient que ce n’est pas l’islâm « per se » mais plutôt les musulmans affligés et frustrés, –infiniment exacerbés par des facteurs sociaux, économiques et politiques, qui les ont poussés à la violence. Que ce point de vue concorde parfaitement avec l’Occident séculier « épistémologie materialiste », en fait de plus en plus une question tabou.

Pour cela, avant de condamner le Qur’ân ainsi que les propos et paroles historiques du prophète de l’islâm Mouhammad, pour ses incitations à la violence et à l’intolérance, les juifs sont conseillés de considérer les atrocités historiques commises par leurs ancêtres hébreux, comme enrégistrés dans leurs propres écritures; les chrétiens de leur part, sont autant conseillés de considérer le cycle brutal de violence, que leurs prédecesseurs ont commis au nom de leur Foi, à l’encontre des non-chrétiens, comme envers leurs propres chrétiens. En d’autres termes, les juifs et les chrétiens doivent se rappeler que « ceux qui habitent dans des demeures en verre, ne doivent pas lancer des pierres aux autres »

Mais est-ce cela vraiment le cas? l’analogie avec les autres écritures est-elle légitime? La violence hébreue dans les anciennes périodes, et la violence chrétienne du Moyen-âge, pourraient être comparées, pour pouvoir expliquer et justifier la tenacité de la violence des musulmans de l’ère contemporaine ?

La violence dans les histoires juive et chrétienne

Ensemble avec Armstrong, et un nombre d’éminents écrivains, historiens et théologiens ont hautement pointé sur ce point de vue relativiste. Par exemple, « John Esposito » directeur du Centre du prince « al Walîd binTalal » pour la compréhension islamo-chrétienne, de l’Université de Georgetown, USA, se demande,

Comment se fait-il que nous continuons à nous poser la même question, [à propos de la violence dans l'islâm] et ne pas poser la même question au judaïsme et au christianisme? Juifs et chrétiens s’engagèrent dans des actes de violence. Nous tous, nous avons le côté trancendant et sombre. …Nous avons notre propre théologie de la haine. En premier lieu, la chrétienté et le judaïsme, nous tendons à être intolérent; nous adhérons à une théologie exclusiviste, de nous envers eux. [2]

Un article rédigé par le professeur Philip Jenkins de la Pensylvania State University dont des passages sombres, délignent très clairement cette position. Il aspire à démontrer que la Thora est beaucoup plus violente que le Qur’ân :

[1] en termes d’une classification de la violence et du versement de sang, n’importe quelle simple prétention sur la supériorité de la Thora sur le Qur’ân, est gravement erronnée. En effet, la Thora est inondée de textes de violence, pour emprunter une phrase exprimée par le théologien américain « Phyllis Trible » La Thora contient beaucoup plus de versets louant ou plaidant le versement du sang que ne le dit le Qur’ân, et la violence thoratienne est de loin beaucoup plus extrême et marquée par une sauvagerie indiscriminée. … Si la compilation des textes institue toute la religion, alors le judaïsme et le christanisme méritent la pire des condemnations, en tant que religions de la sauvagerie. [3]

Plusieurs anecdotes empruntées à la Thora, comme à l’histoire judéo-chrétienne illustrent les points de vue de Jenkins. Mais deux en particulier – une supposée représentative du judaïsme, l’autre du christianisme, sont régulièrement citées et pour cela méritent un plus proche examen.

La conquête militaire du pays de Canaan par les Hébreux, vers -1200 est souvent caractérisée par un génocide et contient tout ce que qui dénote un emblême de violence et d’intolérence. Yahweh dit à Moïse :

Mais des deux cités de ces peuples de qui votre Seigneur vous donne en héritage, vous ne devriez laisser, aucune chose qui respire, vivante. Mais vous devriez les détruire toutes, sans merci, les Hittites, les Amorites, les Canaanites, les Perizzites, les Hivites et les Jébusites, justement comme le Seigneur votre Yahweh vous a commandé, à moins qu’ils ne vous enseignent d’agir selon toutes leurs abominations qu’ils ont commises pour leurs dieux, et vous pêchez envers le Seigneur, votre Yahweh. [4]

Ainsi Josué [le successeur de Moïse] conquit toute la terre, la contrée montagneuse et le Sud et la basse-terre et les pentes sauvages, comme tous leurs rois ; il n’épargna rien qui puisse exister, sans avoir radicalement détruit tout ce qui respire, comme le Seigneur Yahweh, Dieu d’Israel, a commandé. [5]

Comme pour la chrétienté, depuis qu’il est impossible de trouver des versets de l’Evangile incitant à la violence, ceux qui plaident le point de vue que la chrétienté est aussi violente que le Qur’ân, se basent sur les évènements historiques, tellles les guerres croisades, entreprises par des chrétiens européens entre le XIe et le XIIIe siècle. Les Croisés étaient effectivement violents et menèrent à des atrocités, suivant les conceptions formulées par le monde contemporain, sous la bannière de la croix, comme de la chrétienté. Après la démolution des murailles de Jérusalem en l’an 1099, par exemple, il fut reporté que les Croisés massacrèrent presque tous les habitants de la ville sainte. Selon les chroniques médiévales la « Gesta Danorum », le massacre était tellement grave que nos hommes pataugèrent dans le sang jusqu’aux chevilles. [6]

Dans la lumière qui est cité avant, comme Armstrong, Esposito, Jenkins et autres commentent, pourquoi les juifs et les chrétiens insistent sur l’évidence de la violence dans l’islam, pendant qu’ils ignorent leurs propres écritures et histoires ?

Bible versus Qur’ân

Par Bible, il faut comprendre les cinq livres de Moïse ou le Pentateuque et les livres y relatifs, connus sous le nom d’Ancien Testament, desquels les Evangiles ne font pas partie, mais inclus dans la dénomination « Bible » mais connus comme le Nouveau Testament.

La réponse est telle, qu’elle confuse histoire et théologie en conflatant les actions temporaux des hommes, avec ce qui est connues comme paroles immuables de Dieu. L’erreur fondamentale, est que l’histoire judéo-chrétienne, – qui est violente – fut comparée à la théologie islamique – qui recommande la violence. Sûrement, que les trois majeures religions monothéistes, toutes ont leur part de violence et d’intolérance, l’une envers l’autre, comme envers les autres religions. Que cette violence est recommandée par Dieu, ou que plutôt des guerriers, des hommes en général, l’ont voulue, cela est la question clé.

La violence de l’Ancien Testament est un cas intêressant à lui-même. Yahweh clairement commanda aux Hébreux d’annihiler les Canaanéens et tous les peuples voisins à eux. Une pareille violence est pour cela une expression de la volonté de Yahweh, pour le bien ou pour Ie mal. Quoique toute la violence historique commise par les Hébreux et enrégistrée dans le Livre Exode de la Thora est juste une histoire. A-t-elle eu lieu, Yahweh l’a-t-il ordonnée ? Mais elle tourne autour d’une période et d’un lieu spécifiques et était dirigée contre un peuple bien spécifique. A aucun moment de l’histoire, cette violence n’eut lieu, pour devenir une norme codifiée ou standardisée dans la législature juive. En court, les relations bibliques de violence sont plutôt descriptives, mais non prescriptives.

C’est précisément là ou la violence islamique est unique. Quoique similaire à la violence de la Thora, commandé par Yahweh et manifestée dans l’histoire – certains aspects de la violence et de l’intolérance islamiques, ont été enrégistrées et standardisées dans la légslature islamique et appliquées à tous les temps. Ainsi, pendant que la violence qu’on rencontre dans le Qour’ân dénote un contexte historique, sa dernière signification est théologique. Considérons les suivants versets coraniques, plus connus sous le nom des « versets de la glaive »

Après que les mois sacrés soient écoulés, massacrez les idolâtres partout où vous les rencontrez, prenez-les et coincez-les et attendez-les à chaque lieu en embuscade. Mais s’il se répentent, performent la prière, s’acquitent de l’aumône, alors laissez-les continuer leur chemin. [7]

Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu et en le dernier jour et n’interdisent pas ce que Allah et son Messager ont interdit, ces hommes qui ne pratiquent pas la religion de la vérité, sont ceux à qui fut donné le livre, jusqu’à ce qu’il paient la « jizziah, le tribut » de bon gré et humiliés. [8]

A l’instar de la Thora, des versets avec lesquels Yahweh commande aux Hébreux d’attaquer et de massacrer leurs voisins. Les versets de la glaive ont aussi un contexte historique. Allah émit ces commandements, après que les musulmans, sous la direction de Mouhammad, devinrent assez puissants pour envahir leurs voisins chrétiens et juifs. Mais contrairement aux versets belliqueux et anecdotiques de la Thora, les versets de la glaive devinrent législature fondamentale dans le Coran et l’islâm, avec leurs relations aux « gens du livre » juifs et chrétiens et les idolâtres (bhuddistes, Hindous, animistes et autres) qui étaient le signe de départ des conquêtes islamiques, qui changèrent la face du monde pour toujours. Basé sur le verset nr. 9 de la Sourate nr. 5 Les Femmes du Qour’âne, par exemple, la loi islamique ordonne que les idolâtres et les polythéistes doivent se convertir, sinon doivent être tués. Simultanément, Qour’ân 9:29 est la source primordiale de l’islâm, uninanimement connu comme les pratiques discriminatoires à l’égard des peuples chrétiens et juifs conquis et vivant sous la suzeraineté islamique.

En effet, basé sur les versets de la glaive comme de nombreux versets coraniques et de la tradition orale attribuée à Mouhammad, les érudits, ulémas islamiques, scheykhs, muftis et imames à travers les siècles, ont tous arrivés à définir des concensus – qui lient l’entière communauté islamique mondiale – de manière à ce que l’islâm se trouve en perpétuelle guerre avec le monde non islamique, jusqu’à ce que le premier se soumet au second. En effet, il est largement tenu par les érudits musulmans que depuis que les versets de la glaive figurent parmi les ultimes révélations, comme les plus importants points qui légissent les relations des musulmans avec les non-musulmans, qui à eux seuls ont abrogés quelques 200 des premiers et précédents versets coraniques plus tolérants, comme « aucune compulsion dans la religion » [9] Un des plus fameux érudits du Coran Ibn Khaldoun (1332 – 1406) admirait les progressions de l’Occident chrétien et accule la notion, que le jihad est une forme défensive de la guerre :

Dans la communauté musulmane, la guerre sainte ou le jihad est un devoir religieux, dont la cause est l’universalisme de la mission de l’islâm, comme l’obligation de convertir tout le monde à l’islâm, soit par persuation soit par la force. … Les autres groupes religieux n’ont pas une mission universel (hic) et la guerre sainte n’étant pas pour eux une obligation religieuse, devant seulement servir à sa défense personnelle. Ils sont néanmoins requis d’établir leur religion parmi leur propre peuple. C’est pour cette raison que les Israelites après Moïse et Josué restèrent non interessés par une autorité royale, [e.g. un caliphat] Leur principal intérêt était de sauvegarder l’identité de leur religion, sans devoir la propager à d’autres nations. … Par contre, l’islâm se trouve dans l’obligation d’acquérir de la puissance sur d’autres nations. [10]

Des autorités contemporaines admettent. Dans l’Encyclopédie de l’islâm,une rubrique traitant du jihad, par le professeur Emile Tyan invoque que la propagation de l’islâm avec les armes est un devoir religieux pour tous les musulmans en général. L’islâm devrait complétement prévaloir et doit absorber toutes les nations du monde et qu’elles deviennent soumises aux lois de l’islâm avant les doctrines du jihad (les efforts guerriers pour étendre l’islâm) pourraient être éliminés. Le juriste iraquien Majîd Kaddouri (1909-2007) après avoir défini le jihad, comme efforts guerriers, écrit que le jihad . . . est considéré par tous les juristes, avec, plus ou moins, sans exception, comme une obligation collective pour toute la communauté islamique. [11] Comme aussi les manuels légaux islamiques, rédigés en langue arabe, en sont encore plus explicites. [12]

Language coranique

Quant les versets violents du Qour’âne sont juxtaposés avec leurs contreparties de la Thora, ils sont spécialement distincts dans leur usage d’une langue qui transcende le temps et l’espace, incitant les croyants pour attaquer et massacrer les non-croyants, aujourd’hui exactement comme hier. Yahweh commenda aux Hébreux de tuer les Hittites, les Amorites, les canaanéens, les Périzzites, les Hivites et les Jébusites. Tous les peuples spécifiquement enracinés en lieu et temps. A aucun moment Yahweh ne précisa pour les Hébreux un calendrier limitant ces tueries et par extention à leurs descendants juifs, pour combattre et tuer les gentils. De l’autre côté, quoique les ennemis originaux des musulmans étaient, comme pour le judaïsme, historiquement, les chrétiens byzantins et les zoroastriens perses. Le Coran ne les a, même rarement, désigné par leurs noms propres. Par contre, les musulmans étaient et sont encore à ce jour, commandés de combattre contre les « gens du Livre » jusqu’à ce qu’ils payent le tribut (jezzia) de main ouverte et être humiliés [13] et de massacrer les idolâtres, là où ils les rencontrent. [14]

Les deux conjonctions arabes « حتى hatta, jusqu’à, et حيث haythou, en n’importe où » demontre la nature perpétuel et ubiquite de ces commandements. Il y a encore cette communauté des «gens du Livre اهل الكتابahl al kitâb » juifs et chrétiens qui doivent être portés de force à l’humiliation, spécialement dans les deux Amériques, l’Europe et Israel, et les idolâtres à être massacrés. Presque tous les commandemants violents des écritures islamiques dans leur nature ouverte comme générique « Combattez-les [les non-musulmans] jusqu’à ce qu’il n’y a plus de sédition et que toute la religion appartient à Allah » [emphase y inclus] [15] En outre, dans une tradition, formellement bien attestée, qui apparait dans un ensemble de hadith, Mouhammad proclame :

Je fus commandé de mener la guerre contre le genre humain (toute l’humanité) jusqu’à ce qu’is attestent qu’il n’y a d’autre dieu que Allah et que Mouhammad est le Messager d’Allah, qu’ils se prosternent en priant, qu’ils s’acquittent de la « الزكات al zakât, l’aumône » et se convertissent à l’islâm. S’ils exécutent, leur sang et leurs propriétés seront protégés. [emphase inclue] [16]

Cet aspect linguistique pour la compréhension de l’exégèse scriptural relative à la violence. Encore, elle soutient, d’une façon répétée, que ni les écritures juives ni celles chrétiennes – le Vieux et le Nouveau Testament respectivement, emploient ces continuels et sans fins, commandements. Malgré tout cela, Jenkins se lamente que :

Ces ordres pour tuer, pour commettre un nettoyage ethnique, pour institutionaliser la ségrégation pour haïr et craindre les autres races et religions … Tout cela existe dans la Thora et se passe avec une plus grande fréquence, que dans le Qour’ân. A n’importe quel stade, nous pouvons argumenter ce que les passages signifient, et certainement, s’ils devraient avoir quelque relevance pour les futures générations. Mais le fait reste que les paroles sont là, et leur incersion dans les écritures signifie qu’ils sont, litéralement, canonisés, pas moins dans les écritures islamiques. [17]

On se demande ce que Jenkins a dans sa tête, comme « mots canonisés » Si par canonisé il comprend que ces versets sont considérés comme partie intégrale du Canon des Ecritures judeo-chrétiennes, il a absolument raison. Mais tout en conversant, si par canonisé, il voudrait dire ou ou essaye de connoter que ces versets ont été implantés dans la « vision mondiale » judeo-chrétienne, il est absolument erronné.

Déjà on n’a pas besoin de se fonder sur des arguments purement exégétiques ou philologiques, L’histoire et les événements courants et actuels, tous deux, prouvent l’erreur du relativisme de Jenkins. Quoique, durant le premier siècle, la chrétienté s’est expansé avec le versement du sang des martyrs, l’islâm durant le premier siècle expandit par les conquêtes et le versement du sang. Tout sûrement, du premier jour a dato, l’islam quand-il le pouvait, expandit par les conquêtes. Comme évidencé par le fait, que tout ce qui nous est aujourd’hui connu, comme le monde islamique ou « Dâr al-islâm, fut conquis par la glaive de l’islâm. C’est un fait historique, attesté par la majorité de notoires historiens islamiques. Même la péninsule arabe, foyer de l’islâm, fut assujetti par la force de la glaive et le versement du sang, comme évidencé par les «houroub al ridda حروب الردة ou les guerres des apostats » qui suivirent le décès de Mouhammad et que des dizaines de milliers d’Arabes, sinon des centaines de milliers, subirent le sort de la glaive, par les « Califes Abou Bakr al Siddiq, Oumar bin il Khattâb et Ali bin abi Taleb » pour avoir abandonné l’islâm.

Le rôle de Mouhammad

En plus, concernant le défaut courant de la position qui détermine à expliquer clairement la violence islamique – que cette dernière est le produit de la frustration des musulmans envers l’oppression politique et économique – On doit se demander : à propos de tous les juifs et chrétiens opprimés et persécutés, sans pour autant citer les Hindous et les Bouhdistes, du monde contemporain? Où est leur violence religieusement dissimulée? Le fait reste : Malgré cela, le monde islamique s’accapare la part du lion des titres dramatiques, en violence, terrorisme, les attaque-suicides, les décapitations; Il est certain qu’elle ne soit l’unique région du monde à souffrir sous les pressions internes comme externes.

Par exemple, même ainsi, tous les pays sub-sahariens du continent africain et qui sont presque totalement musulmans, sont actuellement submergés par leur politique corrompue, oppression et pauvreté. Quand il s’agit de violence, de terrorisme et flagrantes situations chaotiques. La Somalie, qui fut par pure hazard le seul pays sub-saharien, et qui est entièrement musulman, guide ce chaos. En plus, ceux qui sont les grands responsables de sa violence et son engouffrement dans l’intolérance, comme de ses mesures légales draconienes, les membres du groupe jihadiste « الشباب al schabâb, les jeunes » articulent et justifient leurs actes, à travers un « paradigme islamique »

Au Soudan aussi, un génocide jihadiste contre les chrétiens et les peuplades polythéistes et animistes, est depuis plus de 40 ans, dirigé par le gouvernement central islamiste de Khartoum, et a laissé plus d’un million d’infidèles et d’apostats, massacrés. Que l’organisation de la conférence islamique est venue à la défense du président soudanais « Oumar Hassan Ahmad al-Bashîr, qui est recherché par la cour internationale des crimes perpétués contre l’humanité, est une preuve flagrante du corpus islamique qui approuve cette violence, à l’encontre, des non-musulmans comme de ceux qui ne sont pas suffisament dévoués à l’islam.

Les latins américains et les minorités religieuses et ethniques non islamiques d’Asie, tels la Malaysie, l’indonésie, et nombre de pays à régimes autoritaires islamiques de l’Asie orientale et centrale ont leur grande part de l’oppression comme aussi de la grave pauvreté de laquelle le monde musulman souffre. Déjà, un comme les titres directifs émanant du monde islamique, n’existent pas des indications de chrétiens ou hindous ou Bhoudistes, qui pratiquent le terrorisme, se font exploser dans des restaurents ou hôtels ou autres, par exemple des chinois ou cubains dans les régimes communistes, tout en criant [Jésus, Buddha ou Vishnou] est grand. Pourquoi?

Il y a un aspect final qui est souvent omis, soit par ignorance, soit par indifférence voire désintêressement, par ceux qui insistent que la violence et l’intolérance, sont équivalentes dans les conceptions de toutes les religions. En dehors des paroles divines du Qur’âne, un échantillon du comportment de Mouhammad. Sa Sounna ou exemple est une source importante de la législation dans l’islâm. Les musulmans sont exortés d’émuler Mouhammad dans les infimes démarches de la vie. Vous avez eus un bon exemple du Messager d’Allah [18] est un modèle de la conduite de Mouhammad envers les non-musulmans est explicite.

En argumentant sarcastiquement contre la conception des musulmans modérés, par exemple Ousama bin Laden, qui jouit du support de la moitié du monde arabo-islamique, suivant une enquête menée par la Radio diffusion d’Al Jazira TV à Qatar [19] portrait la Sounna du prophète, comme suit :

La « moderation » démontrée par notre prophète qui n’a pas demeuré plus de trois mois à Madina sans avoir envahi ou dépéchant une formation de ses guerriers pour envahir les terres des infidèles [chrétiens et juifs] pour détruire leurs demeures et prendre possession de leurs biens, leurs vies et leurs femmes. [20]

En effet, basé sur les donnés du Qour’âne et de la Sounna de Mouhammad, le pillage et les vols des infidèles, portant leurs enfants en esclavage et assignant leurs femmes au concubinage est bien fondé [21] Et la conception de la Sounna, qui constituent les 90% de la population musulmane du monde estimée à plus d’un milliard de musulmans de rite sunnite, sont appelés après – essentiellement que n’importe quelle chose entreprise ou approuvée par Mouhammad, le plus parfait exemple de l’humanité, est applicable aux musulmans, aujourd’hui et pas moins qu’hier. Cela sûrement ne signifie pas que les musulmans, vivant ensemble, vivent seulement pour saccager et violer des femmes.

Mais elle peut signifier que les personnes par leur nature sont enclins à commettre ces activités, et celui qui se peut d’être musulman, peut se permettre de bien facilement justifier leurs actes, en se réferant à la « Sounna du prophète » Par exemple, le moyen par lequel la Qua’ida, justifia son attaque du 9/11, où des innocents, inclus des enfants et des femmes, furent tués: Mouhammad autorisa ses partisans d’utiliser des catapultes durant le siège de la ville de Ta’ef en 630 a.D. Les habitants de la ville refusèrent de se soumettre – quoiqu’il était pleinement conscient que des femmes et des enfants s’y étaient réfugiés. Aussi, lorsque ses guerriers lui demandèrent s’il était permis de lancer des raids nocturnes pour mettre le feu aux fortifications des infidèles, (juifs en majorité, mais aussi des chrétiens] si des femmes et des enfants se trouvaient avec eux, il fut rapporté que le prophète d’avoir répondu : Ils [femmes et enfants] sont aussi d’eux [infidels] [22]

Les moyens des juifs et des chrétiens

Quoique, la loi centrale et probablement légale, le judaïsme possède beaucoup de similitude voire d’équivalence avec la Sounna islamique; les mots et propos des patriarches, quoique décrits dans l’Ancient Testament, ne sont jamais allés jusqu’à prescrire la loi juive. Ni les mensonges camouflées d’Abraham, et non moins la perfidie de Jacob, ni les cours enflammés de Moise, ni l’adultère et l’homosexualité de David, ni la philandrie de Salomon, aient jamais été pris en considération pour instruire les juifs et les chrétiens. Ils furent considérés et compris comme actes historiques, perpétrés par des hommes faillibles et n’étaient pas souvent punis par Yahweh pour leur comportement moins qu’idéal.

Quant à la chrétienté, nombreux sont les textes qui furent abrogés ou appliqués, dépendant de l’unique perspective de Jésus. « Un oeil pour un oeil » laissa le chemin à « donner l’autre joue » Un dieu tout amour et le voisin devint la suprême loi. Aussi la Sounna de Jésus, comme Jésus l’a vécue est caractérisée par une passivité et un altruisme (amour du prochain) Le nouveau Trestament, mieux dit [l'Evangile ou la Sounna de Jésus] ne contient absolument aucune exhortation à la violence.

Malgré, il y a ceux qui attentent à portrayer un Jésus comme étant un militant éthos similaire à celui de Mouhammad en citant le verset, avec lequel Jésus dit : « je ne suis pas venu pour apporter la paix, mais plutôt la glaive » [25] Mais basé sur les contextes de ce propos, il nous paraît clairement, que Jésus ne recommandait pas à ses croyants, la violence contre les non-chrétiens, mais plutôt prédisant que des séditions existeront parmi les chrétiens et leur environnement, une prédication, qui était plus que vrai, à une période où les premiers chrétiens, loin de prendre la glaive, périrent passivement avec la glaive, en martyrs, comme ils continuent à le faire, actuellement, dans le monde islamique. [26]

D’autres pointent à la violence prédite dans le « Livre des Révélations » cependant, là aussi échouant de discerner que l’entier propos est descriptif – pour ne pas clairement mentionner symbolique. Et ainsi difficilement attribuable et prescriptif pour les chrétiens. De toute façon, comment peut-on conscencieusement comparer ces quelques versets de l’Evangile qui mentionne le mot glaive métaphoriquement, avec les centaines d’injonctions coraniques et propos de Mouhammad, qui clairement commandent aux musulmans de lever une vraie glaive contre les non-musulmans?

Non dévoilé, Jenkins rattache les faits, que dans le Nouveau Testament, les juifs ont plaidé de lapider Jésus et comploté pour le tuer. A son tour Jésus les appela menteurs et fils de Satan. [27] Il reste à savoir, si être qualifié de « fils du diable » est plus offensive que être référés comme descendants de « porcs et de singes » une appelation attribuée aux juifs par le Coran. [28] Tout en mettant cette appelation à côté, cependant, quelle différence y’a-t-il que, comme si le nouveau Testament ne commande pas aux chrétiens de traiter les juifs comme « fils de Satan » comparé au verset primaire du Qour’ân 9:29, en tant que loi islamique qui oblige les musulmans à assujetir les juifs, comme tous les non-musulmans.

Devrait cela signifier qu’un chrétien qui n’est pas éduqué pourrait-être anti-sémite? Surement que non. Mais cela ne devrait pas signifier que les anti-sémites d’entre les chrétiens vivent en oxymorons, pour la simple raison que textuellement et theologiquement, loin d’enseigner la haine et l’animosité, sans ambiguité accentuent sur l’amour et le pardon. Si ou non, tous les chrétiens sont recommandés de suivre ce point. Comme par contre, si ou non tous les musulmans sont tenus à respecter minutieusement leurs obligations à l’encontre du jihad. La seule question qui se pose est: Qu’est-ce que les religions nous ordonnent?

Pour cela, John Esposto a raison d’assurer que juifs et chrétiens se sont engagés dans des actes de violence. Il a cependant tort d’ajouter, [nous chrétiens] nous avons notre propre theologie de la haine] Absolument aucun verset de l’Evangile n’enseigne la haine ou la violence. Certainement pas à comparer avec les injonctions coraniques telles : Nous [Musulmans) nous ne croyons pas en vous [non-musulmans] et entre nous et vous, l’animosité s’est faite voire et la haine éternellement, jusqu’à ce que vous croyez en Allah seul. [29]

Réestimation des Croisés

Et c’est de là que l’on peut hautement apprécier les croisades historiques. Des évènements qui furent exhaustivement altérés par d’éminents et influents apologistes de l’islâm. Karen Armstrong, par exemple, s’est créée une propre carrière, en disqualifiant les Croisés, en écrivant par exemple, que l’idée disant que l’islâm s’est imposé par la force de la glaive est une fiction occidentale, fabriquée durant les périodes des croisades, quand en fait, c’étaient des chrétiens occidentaux, qui combattaient de brutales guerres saintes contre l’islâm. [30]Qu’une ancienne none, condemne formellement les Croisés à l’encontre de tout ce qui fut parachevé par l’islâm, fait de ses critiques, de plus en plus vendables. Des déclarations de ce genre ignorent de fait, que depuis le début de l’islâm, plus de 400 ans avant les croisés, les chrétiens avaient remarqué, que l’expansion de l’islâm était le fruit de la glaive. [31] En effet, des historiens musulmans de grande autorité, écrivirent des siècles avant les Croisés, tels [Ahmad ibn Yahya al-Baladouri, mort en 892, et Mouhammad ibn Jarîr al-Tabari, 838-923, l'ont affirmé clairement que l'islam fut répandu par la glaive.

Le fait est que : Les croisades étaient une contre-attaque envers l'islâm, non un assault non provoqué, comme le signale Karen Armstrong et le portraient certains historiens révisionistes. L'éminent historien « Bernard Lewis » le décrit objectivement bien:

Même quand les croisades chrétiennes, sont souvent comparées avec le jihad islamique, étaient en soi une réponse limitée et tardive au jihad islamique, mais en partie, en était une imitation aussi. Mais contrairement au jihad, elles concernaient principalement en la défense ou la reconquête des territoires chrétiens envahis et occupés par les armées islamiques. C'étaient avec de mineures exceptions, limités aux guerres menées avec succés pour la récupération des pays de l'Europe du Sud-Ouest et les guerres perdues pour récupérer la terre sainte, comme pour freiner l'avance des Ottomans dans les Balkans. Par contraste, le jihad islamique était perçu comme illimité, une obligation religieuse continuelle jusqu'à ce que le monde entier ait adopté la foi islamique ou soumis à la domination islamique. L'objet du jihad est de porter le monde entier sous la loi islamique. [32]

Plus loin, les invasions islamiques avec leurs atrocités menées contre les chrétiens étaient en montée durant les décades qui ont précédées de 5 siècles le lancement de la première croisade en 1096. Le Calife fatimide « Abou Ali Mansour Tariqu’oul Hakîm 996-1021 » saccagea et détruisit un nombre d’importantes églises. – Telle l’église de saint Marc en Egypte et l’église du Saint Sépulcre à Jérusalem et decréta même des decrets plus opprésifs que d’habitude à l’encontre des juifs et des chrétiens. Plus tard en 1071, les turcs seljuk, écrasèrent les armées byzantines dans la pivotante bataille de Manzikert, et conquirent la majeure partie de l’Anatolie byzantine, présageant le chemin pour l’éventuel capture de Constantinople, quatre siècles plus tard.

C’était contre ce recul et perte territoriale, que le pape Urbain II (1088-1099) appela aux premières croisades :

Depuis les confins de Jérusalem et la ville de Constantinople, un horrible conte circula et très frequement porté à nos oreilles, à savoir, qu’une race du royaume de la Perse [ i.e .Turcs musulmans] ont envahi les terres de ces chrétiens, les ont dépeuplés par la glaive, le pillage et le feu, qu’ils ont déportés une part des captifs dans leur pays et une partie qu’ils ont massacrés par de cruels tortures. Quant aux églises de Dieu, soit qu’ils les ont entièrement détruites ou qu’ils les ont transformées en lieu de leur culte, des mosquées pour leur propre religion. [33]

Même ainsi, la description du pape Urban II est précise est exacte. Le fait reste : néanmoins on peut interpréter ces guerres, comme offensives ou comme défensives, juste ou injuste – il est évident que ces guerres n’étaient pas basées sur les enseignements de Jésus, qui exhortaient ses croyants « d’aimer vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent et priez pour ceux qui vous percécutent » En effet, des siècles de débats se sont écoulés, depuis Augustin jusqu’à Thomas d’Acquin, pour rationaliser « guerre défensive » – telle formulée comme guerre. Ainsi, il nous apparaît que, si quelqu’un, soit-il un des Croisés et non des jihadistes, qui fut moins que croyant pour leurs écritures (du point de vue litéral) et mettre conversement, soit-il le jihadiste, non le Croisé, et qui ait accompli fidèlement les prescriptions de ses écritures (aussi du point de vue litéral) Plus loin, comme les violents propos de la Thora, les croisades sont historiques en nature mais non en tant que manifestations relevant d’une quelqu’une profonde vérité scripturale.

En fait, loin de suggérer quelque soit d’intrinsect à la chrétienté, les croisés ironiquement ont mieux aidé à expliquer l’islâm. Pour ce que les Croisés démontrèrent une fois précédemment est cette irrespectivité des enseignements religieux. – En effet, dans le cas de ces présumés Croisés chrétiens, malgré eux, l’homme est souvent prédisposé pour la violence. Mais cela dissimule la question : Si c’est ainsi que les chrétiens se sont comportés – celui qui fut commandé d’aimer, bénit et fait du bien pour ses ennemis qui haïssent, blasphèment et les persécute. Combien de plus peut-on s’attendre du musulman, qui, pendant qu’il concourt aux mêmes violentes tendances, est plus loin commandé par la divinité d’attaquer, de tuer et saccager les non croyants.
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MessagePosté le: Lun 15 Avr - 16:23 (2013)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 27 Avr - 10:17 (2013)    Sujet du message: Le Judaïsme et le christianisme sont-ils aussi violents que Répondre en citant

http://www.alterinfo.net/Media-et-propagande-L-attentat-de-Boston-eveille-l…

Dr Kevin Barrett

Un ami a appelé notre radio locale hier pour se plaindre: Un des hôtes de la radio soutenait l’histoire officielle de l’attentat de Boston et blâmait les “musulmans radicaux de Tchétchénie”. La réceptioniste fut choquée. “Notre hôte a vraiment dit çà ? C’est fou, tout le monde sait que c’est une attaque fausse-bannière.”

L’incident illustre parfaitement la nature schizoïde de la réponse américaine à l’attentat de Boston. De plus en plus, “tout le monde sait” que c’était une attaque fausse-bannière, incluant les gens ordinaires qui travaillent dans les stations de radio et de télé. Mais la petite clique de puissants qui contrôle les licenses de diffusion et impriment les nouvelles sur des arbres morts, sera la dernière à l’admettre. En ce moment, le scenario de l’attentat fausse-bannière vient juste d’entrer dans les médias de masse.

A ce train, la notion entière de “terrorisme” est en train d’être complètement repensée.

Le notion établie du “terrorisme” veut que des radicaux anti-gouvernement attaquent supposémenrt des civils. Mais attendez un peu, pourquoi ferait-il cela ? Pourquoi n’attaquerait-il pas les officiels du gouvenement, les gros cochons qui possèdent le gouvernement et les magnats des médias qui aident les gouvernements, qui sont les véritables objets de leur haine ?

Une manchette récente affichait en gros: “Karl Rove (NdT: l’ancien conseiller de Deubeuliou Bush, une ordure de la pire espèce…) agressivement interrompu à maintes reprises lors d’un de ses discours dans le Massachussetts, traité d’assassin et de terroriste”. Tapez “Karl Rove heckled” dans n’importe quel moteur de recherche et vous trouverez encore plus d’exemples…

S’il y avait vraiment des “terroristes” anti-gouvernement, Karl Rove serait mort depuis longtemps. Pour le meilleur ou pour le pire, il y a vraiment très très peu de terroristes anti-gouvernement. Virtuellement tous les actes de terrorisme sont commis par les gouvernements.

Prenons ceci depuis le haut et définissons nos termes. “Terrorisme” veut dire “utilisation de la violence contre des civils afin de créer une peur à des fins politiques”.

Qui fait cela ? Qui a une motivation à le faire ?

Seulement les gouvernements !

Il est de notoriété publique que les gouvernements terrorisent les citoyens des pays qu’ils envahissent et occupent. Les Etats-Unis par exemple, ont assassiné plusieurs millions de Vietnamiens dans une tentative vouée à l’échec d’emblée de les terroriser pour qu’ils se soumettent. Idem pour l’Indonésie, l’Irak, l’Afghanistan et bien d’autres endroits. C’est çà le vrai terrorisme, le terrorisme de masse à l’échelle génocidaire.

Il est bien connu que ces mêmes gouvernements terrorisent aussi leurs propres citoyens, de manière plus subtile et sur une plus petite échelle.

Aux Etats-Unis, des forces de police complètememt militarisées terrorisent les communautés afro-américaines. Presque chaque jour, un afro-américain est exécuté de manière extra-judicaire par la police.

Les Américains blancs sont terrorisés d’une manière mois brutale et plus fourbe: Ils sont gavés de propagande violente et de peur par les médias. Ceux qui brisent la bulle de la peur et vont dans des manifestations d’Occupy Wall Street par exemple, peuvent avoir leur crâne fracassé par les matraques de la police.

Comme le documentaire de la BBC “Le pouvoir des cauchemars” l’explique: les gouvernements occidentaux ont eu l’habitude de régner par la peur, saupoudrée d’espoir. Maintenant qu’il n’y a plus aucun espoir pour les économies occidentales, ces gouvernements ne règnent plus que presqu’exclusivement par la peur. Le Pouvoir des Cauchemars documente le fait que le concept même de “menace terroriste” a été totalement inventé par les gouvernements occidentaux: il n’y a pas de groupe appelé Al Qaïda et il n’y a pas de “terrorisme” anti-gouvernemental, du moins pas signifiant.

“Al Qaïda” est le nom d’un ramassis de traîne-savates dupes et de mercenaires. Ils terrorisent la Syrie pour le compte des gouvernements des Etats-Unis et d’Israël. Ils terrorisent les Américains pour le compte des gouvernements des Etats-Unis et d’Israël.

Le terrorisme fausse-bannière est fait pour que les citoyens abandonnent volontairement leur liberté, leur argent, leur pouvoir et même la vie de leurs enfants.

L’attentat du marathon de Boston apparaît avoir été une autre opération fausse-bannière. Le gouvernement nous dit qu’aucun exercice anti-terrorisme n’avait lieu ce jour là. Mais des témoins occulaires et une source twitter du journal Boston Globe disant que la police faisait exploser une bombe à la bibliothèque, prouvent que le gouvernement nous ment. Pourquoi mentirait-il et nierait le fait évident que des exercices anti-terrorisme coïncidèrent avec l’explosion réelle des bombes?

Et que dire des éléments paramilitaires pris en photo sur les lieux de l’attentat ? Des hommes de la firme de sécurité Craft International, liée au DHS (Departement de la Sécurité de la Patrie), qui portaient des casquettes arborant le logo distinctif à tête de mort de la société Craft, furent photographiés portant de grands sacs à dos comme ceux qui ont servi à contenir les bombes. Les photos localisent des membres de cette équipe paramilitaire aux endroits précis des bombes peu avant les attaques. D’autres photos les montrent à un point de rendez-vous après l’opération.

La famille entière de l’accusé survivant de l’attentat, Dzohkar Tsamaev, hurlent sur les toits depuis lors à “l’attentat fausse-bannière”. Leur mère dit que des agents du FBI “contrôlaient chaque pas que ses fils faisaient” et a qualifié l’évènement de souricière. Leur père dit: “Quelqu’un les a manifestement piégé”. Leur tante (NdT: Avocate à Toronto) a dit que d’autres Tchétchènes avaient été piégés dans d’autres attentats fausse-bannière, ajoutant: “ Je ne fais aucune confiance au FBI. Je ne fais confiance à aucune agence gouvernementale.”

Et ce n’est pas que la famille Tsamaev. Quiconque connait les frères Tsamaev est d’accord. Comme Steve Watson l’a rapporté sur InfoWars.com “Les gens qui connaissent Dzhokar Tsamaev disent qu’il est impossible qu’il commette un acte terroriste.”

Même le suspect survivant apparait lui-même être conscient de l’ubiquité des attaques fausse-bannière. D’après un rapport, un de ses messages sur twtitter disait: “Je ne comprends pas pourquoi il est difficiel pour beaucoup d’entre vous d’accepter que le 11 Septembre soit un boulot fait de l’intérieur.”

S’il avait toujours accès à son compte twitter, il ferait sûrement cette remarque: “je ne comprends pas pourquoi il est difficiel pour beaucoup d’accepter que l’attentat de Boston est un boulot fait de l’intérieur.”

De plus en plus de gens acceptent que le 11 Septembre, et la vaste majorité d’attaques sans scrupules contre des civils, incluant l’attentat de Boston, soient des crimes perpétrés de l’intérieur.

L’éveil global de l’ubiquité de ce terrorisme fausse-bannière est une révolution copernicienne qui met sens-dessus-dessous les vieux paradigmes sur la façon dont les sociétés sont gouvernées.

Ce “grand réveil” nous offre une chance de renverser le vieux paradigme de la règle du règne de la peur et de travailler ensemble pour un monde meilleur, un monde sans peur, où des gens sans peur règneront par sagesse et compassion.

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71




2)http://www.alterinfo.net/Xymphora-et-le-marathon-de-Boston_a89441.html

les deux jeunes tchetchnes comme les 4 asiatiques lors des attentats de Londres faisaient integralement parti de l'exercice anti-terroriste, ils ont ete payes pour faire les figurants et simuler une attaque lors du drill selon le scenario etabli... par l'agence israelienne elle meme repondant a l'appel d offre du DHs pour ce genre de drill....

le second frere tchetchene un innocent ne pourra jamais parler, c'etait le but des israeliens de les tuer a la Merah pour les empecher de parler , Dzohkhar a meme pu twitter entre temps et aller faire de la muscu le mercredi avant que l'equipe d'israeliens venus avec danino depuis tel aviv ne les prenne en chasse et les assassine, avec l'aide du dhs et du fbi au dessus....


a lire

http://investmentwatchblog.com/dzhokhar-had-time-to-tweet-on-the-run-worked…

Surviving Boston Marathon bombing suspect Dzhokhar Tsarnaev had time to tweet on the run

After killing 3 and wounding 180, the surviving brother tweets, ‘Ain’t no love in the heart of the city,” a line from rapper Jay-Z. He adds, chillingly, ‘stay safe people.’

Between planting bombs and being on the lam, he somehow found time to tweet.

Boston bombing “Suspect 2,” identified by police as Dzhokhar Tsarnaev, took to Twitter about a dozen times since Monday’s deadly twin blasts killed three people and injured more than 180 others.

Read more:
http://www.nydailynews.com/news/national/boston-marathon-bombing-dzhokhar-t…
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MessagePosté le: Sam 27 Avr - 12:43 (2013)    Sujet du message: Le Judaïsme et le christianisme sont-ils aussi violents que Répondre en citant

A Boston, l'enquête avance peu à peu. Il est désormais question de comprendre le pourquoi du comment. D'expliquer les raisons, de connaître les causes de cette attaque. C'est pourquoi Dzhokhar Tsarnaev, le suspect survivant de l'attentat de Boston, commence à répondre à la justice. Mais le Daily Mail ce lundi se penche de son côté sur la personnalité de Katherine Russell. Selon le quotidien anglais, la veuve de Tamerlan Tsarnaev, se serait convertie à l'Islam sous la contrainte de son mari. Fille de médecin, elle aurait "abandonné ses rêves" pour suivre les pas de celui qui allait devenir un poseur de bombes.

Le journal recueille les témoignages des amis d'enfance de Katherine Russell qui montrent que cette dernière a été "totalement transformée" par sa rencontre avec Tamerlan. Elle aurait subi "un lavage de cerveau". Selon une ancienne camarade de classe, elle était "une banale fille américaine qui a été endoctrinée par son mari extrémiste".

Lorsque Katherine Russell rencontre Tsarneav , elle trouve en face d'elle un jeune tchétchène qui vient tout juste d'arriver aux Etats-Unis. Elle a 21 ans, il en a 26, elle tombe rapidement sous son 'emprise. En quelques mois, elle l'épouse et accouche d'une petite fille nommée Zahara, comme l'indique le Daily Mail. Elle se convertit à l'Islam et porte le hijab. Depuis elle est la veuve d'un terroriste et est traquée par les enquêteurs. Etait-elle au courant des plans de son mari ? A-t-elle joué un rôle dans l'explosion des bombes ? Connaissait-elle les activités de son défunt époux et de son frère ? Autant de questions que la police et le FBI ne devraient pas manquer de poser dans les prochaines heures à Katherine Russell.




En savoir plus sur

http://www.atlantico.fr/pepites/boston-katherine-russell-veuve-tamerlan-tsa…
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MessagePosté le: Dim 23 Juin - 15:42 (2013)    Sujet du message: Le Judaïsme et le christianisme sont-ils aussi violents que Répondre en citant

Vidéos censurés sur l'islam
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MessagePosté le: Mer 5 Oct - 12:21 (2016)    Sujet du message: Le Judaïsme et le christianisme sont-ils aussi violents que Répondre en citant

Contre l'« Islam de France »

Résumé : Un pamphlet collectif et anonyme contre le salafisme et la politique de l'Islam en France, qui se veut compréhensif mais glisse dans l'amalgame.

Maryse EMEL

L’islam au feu rouge est signé par Camille Desmoulins, un pseudonyme. Le choix du pseudo n’est toutefois pas arbitraire. Camille Desmoulins est engagé dans la Révolution Française. Il publiera deux pamphlets : La France libre qui attaque surtout les corps constitués de la monarchie, la noblesse et le clergé, et conclut à l'établissement d'un gouvernement «populaire ». Le second, intitulé Le discours de la Lanterne aux Parisiens traite de nombreux sujets : l'égalité entre tous les membres du corps social, la justice que l'on doit au peuple si l'on veut éviter qu'il se la fasse lui-même, la liberté de la presse et la religion. Il fait paraître à partir de décembre 1793 son dernier journal : Le Vieux Cordelier, qui n'aura que sept numéros (le dernier sera posthume). Il s'oppose à la Terreur et réclame la liberté complète de la presse. Il se fait ainsi le porte-parole des Indulgents (Danton et ses proches) et attaque le Comité de salut public, dont une des têtes est Robespierre. Il sera guillotiné avec Danton le 5 avril 1794.

Choisir un tel pseudo, c’est a priori ranimer l’esprit des Lumières. C’est aussi rejoindre l’esprit révolutionnaire et polémique du pamphlet. C’est enfin tenir un discours politique. Comme l’auteur l’annonce au début, la présence dans un fauteuil roulant de Dalil Boubakeur, recteur de la Mosquée de Paris, le 11 janvier 2015, est symbolique au moins à deux titres : il est le symbole de l’Islam modéré en France, mais surtout il est la représentation de la parole mutilée de la religion musulmane. Il évoque à ce propos la nécessité d’introduire un Impératif politique dans l’Etat français : refuser qu’aucun groupe quel qu’il soit ne puisse montrer publiquement – et donc ré-publicainement – sa vision du monde. Faut-il en déduire que celui qui s’exprime ici est interdit de parole publique ? Il est en effet indispensable que ce soient les idées qui s’affrontent plutôt que les hommes. Sans une telle décision, parler de déradicalisation n’a guère de sens rajoute l’auteur. Toutefois, la suite du livre attaquera avec une telle virulence le recteur, que d’une certaine façon cela annulera ce qui est écrit ici à son propos. Ecrire de façon anonyme suppose aussi une prise de risque et véhicule l’idée que nous ne sommes pas dans un pays libre. C’est d’ailleurs pour « la France libre » que se battit Camille Desmoulins…qui fut guillotiné sur ordre de Robespierre, figure de la Terreur et du communisme dans certains discours. Dès lors le titre s’éclaire : feu rouge c’est l’arrêt mais c’est aussi le brasier communiste. Aurait-on sous les yeux un pamphlet anticommuniste ?

Le présupposé de ce texte est la montée en puissance des salafistes et leur contestation de la nation française. Qui sont les salafistes ? « Le salafisme apparaît au milieu des années 1960 comme extension du wahhabisme saoudien sous forme de cellules autonomes sans structure, ni hiérarchie, dans les mosquées, à partir des discussions sur les pratiques et la pureté religieuses, la tenue vestimentaire ou encore les questions de morale. Les Salafistes cherchent avant tout l’établissement du gouvernement de Dieu (hukm Allah ) sur terre, en faisant usage des outils légaux et constitutionnels, pour proscrire la vente d’alcool, la mixité dans les cafétérias universitaires, les voyages mixtes à l’étranger, les danses publiques de femmes à l’occasion des fêtes nationales, l’octroi de la nationalité aux non-musulmans, la pénalisation de ceux qui critiquent Dieu, les prophètes et les compagnons. »

Cependant ce n’est pas un groupe monolithique. « La présence du salafisme en France est identifiée depuis les années 1990. Selon des sources policières, la France compterait 90 lieux de culte d’obédience salafiste sur 2 500 recensés en 2015, soit deux fois plus qu'en 2010 et environ cinq fois plus qu'en 2005. D'après la Direction Générale de la Sécurité Intérieure , le nombre de fidèles affiliés au courant a quant lui triplé entre 2010 et 2015, passant de 5 000 à 15 000. Cette progression a lieu essentiellement dans les grands centres urbains (région parisienne, Rhône-Alpes et Provence Alpes Côte d’Azur). Pour les spécialistes de l'islam, cette progression s'explique par la perte d'influence de l’Union des organisations islamistes de France, branche française des Frères Musulmans. Si les salafistes français sont dans leur grande majorité des quiétistes qui dénoncent le djihad armé, le chercheur Haoues Seniguer estime que « le néosalafisme d'aujourd'hui peut être un sas » vers le djihadisme. D’après Mediapart, le salafisme français « est le fait de petits groupes informels ne cherchant pas à se fédérer à l'échelon national. Aucun de ses représentants ne siège dans l'Instance de dialogue avec l'islam, lancée par Manuel Valls le 15 juin 2015 pour réfléchir à la formation des imams et au financement des mosquées »((https://fr.wikipedia.org/wiki/Salafisme)).

En parlant de façon générale des salafistes, l’auteur du pamphlet procède à un dangereux amalgame. D’autant plus que l’islam présente d’autres courants ne se limitant pas à une seule conception de l’Islam. C’est entre autre la lecture du droit coranique qui les distingue. La généralisation a souvent des buts manipulatoires.

Plus on avance dans la lecture de l’ouvrage, plus le ton se fait agressif. A propos de Boubakeur, il parle de « son pouvoir de nuisance »((p.34)). Parlant des croyants musulmans il parle de « piétaille » . Cet ouvrage pratique aussi la rhétorique du « glissement ». Ainsi, parlant des lieux de culte, et précisant au départ, qu’il ne faut pas les confondre avec les mosquées, il opère un tel va et vient entre les notions qu’on finit par ne retenir que le mot « mosquée ». Or il y a peu de mosquées en France. Le lieu de culte n’est pas une mosquée, et de fait il y en a peu

Incohérence des choix politiques en France…

Le livre insiste sur les erreurs politiques qui dateraient de 1981, ainsi que de la corruption de Boubakeur, c’est-à-dire des responsables du culte musulman. De même les « banlieues » auraient également aggravé la situation en pratiquant une politique sociale prenant pour modèle les Black Muslims. L’auteur n’hésite pas à parler des « banlieues de l’Islam » . Drôle de généralisation. Toute généralisation n’est-elle pas porteuse de préjugés ? De quelles banlieues parle-t-il ? Ce qui ressort des décisions de l’Etat français est une politique bienveillante de bricolage. Or la morale ne relève nullement du politique et le bricolage n’est que réparation provisoire et empirique.

Amalgames. Les limites du pamphlet ou les risques de l’entretien des préjugés.

Pour l’auteur, islam aurait pour signification la soumission. Certes c’est le titre du roman de Houellebecq, Soumission. Mais à y regarder de plus près et en fondant ses propos cela donne un tout autre sens :

« Le simple recours aux traductions de vulgarisation non savantes, induit lourdement en erreur fut-ce pour une première approche superficielle. Notons que cette remarque est aussi valable pour d’autres approches et pour d’autres conceptions philosophiques. C’est dans cette optique que nous allons tenter de rendre au terme Islâm le ou les sens qu’il déploie pour exprimer une conception et une attitude à la fois. »

Le mot Islam, Al-islâm en arabe, a comme racine le verbe salima qui signifie au sens premier, non altéré, préservé en l’état premier, sain. D’où Al-salâm[1] l’expression de la non-hostilité et de la paix « lorsqu’ils sont interloqués par les ignorants, ils disent salâmâ[2] ». Al-islâm donc détermine un état de paix et l’expression de non-hostilité envers autrui. Ainsi, Le verbe aslama qui exprime l’action de celui qui rentre en Islam exprime d’abord un état d’être, celui d’être entier, en paix avec soi-même. Ensuite celui dont les personnes ne redoutent ni son hostilité verbale ni physique[3]. Et principalement, celui qui, retrouvant la voix de sa nature première[4]fait acte volontaire d’adhésion à la voie qui mène vers Al-salâm, Allah le Sain.

L’idée de soumission pour désigner l’Islam est l’expression d’une variante retenue par certains commentateurs et qui reflète plus l’idéologie dominante de leur époque que le sens étymologique du terme ou l’usage conceptuel coranique et prophétique.

Il convient ici de rappeler que dans le Coran aussi bien que dans les traditions du Prophète, les trois termes Islâm, Imân et Ihsân désignent tous les trois la voie de l’Islam. Le mot Al-islâma été retenu comme générique, car il se rapporte à la base commune. Al-imân étant un degré avancé dans l’approfondissement spirituel et moral, alors qu’Al-ihsân représente une étape supérieure au niveau métaphysique.

Respectivement, Imân et Ihsân signifient avoir confiance en ou faire acte de foi et parfaire ou agir avec excellence. La soumission ne peut être retenue pour qualifier le terme Islam, car elle n’embrasse pas ses trois dimensions » Saïd Moustarhim .

Retour à Napoléon : pour un Sanhédrin musulman

En 1806 et 1807, du fait de la contestation de la présence juive sur le territoire français et de l’antisémitisme ambiant, Napoléon mit en place un questionnaire à l’attention des notables juifs et des Rabbins. L’objectif était de démonter les préjugés et de montrer la volonté des juifs de s’intégrer à la nation française. Il faut faire de même avec les musulmans rajoute l’auteur du pamphlet. Déjà en 2007 on pouvait lire sous la plume de François-Georges Dreyfus :

L’« Islam de France » me fait penser aussi au judaïsme de France. Il faut remonter à Napoléon 1er pour le comprendre. L’empereur a convoqué un Grand Sanhédrin pour poser toutes sortes de questions aux juifs, notamment sur la polygamie, encore autorisée à cette époque dans la communauté juive. Il aboutit ainsi au décret de mars 1808, c’est-à-dire à une francisation des mœurs juives – décret qui était lui-même une suite à celui de la Convention du 20 septembre 1798 sur l’émancipation des juifs, le même jour que la Proclamation de la République.

Donc l’« Islam de France » pourrait être un Islam modernisé à la manière d’Atatürk, facteur non seulement d’intégration économique et social, mais aussi d’assimilation. Les vieilles familles juives askénases ont ainsi été assimilées. Alors que les Sépharades commencent seulement à s’assimiler… » .

François Georges Dreyfus était proche de Radio Courtoisie et appartenait au Cercle Renaissance, fondé par Michel de Rostolan dont l’engagement politique débute avec son militantisme au mouvement d’extrême droiteOccident, dissous en 19683. Michel de Rostolan fonde en 1970 le cercle Renaissance, qui se donnait pour objectif principal d’apporter une réponse culturelle à mai 68.

Il y a enfin ce troublant questionnaire à la fin du livre. Sous prétexte de présenter le Sanhédrin, l’auteur présente le questionnaire fait à l’attention des juifs. N’est-ce pas indirectement faire réapparaître les préjugés et l’antisémitisme ? Pourquoi sortir du sujet ? Pourquoi un tel glissement ?

Qui est Camille Desmoulins ? Au lecteur d’en juger.
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