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Le Conseil des ex-musulmans de France

 
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Coeur de Loi
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MessagePosté le: Dim 7 Juil - 20:36 (2013)    Sujet du message: Le Conseil des ex-musulmans de France Répondre en citant

"Conseil des ex-musulmans de France (CEMF)

Des ex-musulmans de France regroupés pour revendiquer leur rejet de l’islam

Un Conseil des ex-musulmans de France (CEMF) a été fondé, samedi 6 juillet, par d’anciens fidèles de l’islam. Le groupe d’athées réclame la liberté de revendiquer publiquement son athéisme et de critiquer l'islam, « l’interdiction des coutumes, règles, cérémonies ou activités religieuses qui sont incompatibles avec ou violents les droits et libertés des peuples », « la prohibition de la ségrégation des sexes » ou encore « la protection des enfants contre toute manipulation et abus par la religion et les institutions religieuses ».

« Nous sommes un groupe d’athées et d’incroyants qui avons de ce fait, fait face à des menaces et à des restrictions dans nos vies personnelles. Plusieurs d’entre nous ont été arrêtés pour blasphème », indique ce nouvel organe sur sa page Facebook.

Le CEMF s’appuie, pour son lancement, sur l’histoire de Jean-François Lefevre de la Barre qui, au XVIIIe siècle, « fut torturé et mis à mort, son corps ensuite brûlé sur un bûcher en compagnie du Dictionnaire Philosophique de Voltaire : son seul crime fut d’avoir refusé de soulever son chapeau au passage d’une procession religieuse. Aujourd’hui, d’innombrables Jean-François Lefevre de la Barre sont menacés, torturés, emprisonnés, mis à mort pour apostasie, blasphème, hérésie et pour refus de se plier aux diktats islamistes ».

Le Conseil, lancé trois jours avant le mois du Ramadan « en commémoration de l’assassinat de La Barre et en solidarité avec les nombreux hommes et femmes qui, comme lui, refusent et résistent aujourd’hui », a été initié par le jeune bloggeur palestinien Waleed Al-Husseini, qui avait été détenu dix mois en 2010 en Cisjordanie pour des commentaires blasphématoires envers Dieu et le Prophète Muhammad, qu'il avait notamment décrit comme « un obsédé du sexe ».

« Nous voulons porter en France la voix des ex-musulmans qui dénoncent le mensonge selon lequel tout musulman l'est toujours alors que ce n'est pas vrai », a expliqué à l'AFP l'un des membres du CEMF, Atika Samrah, une Marocaine installée en France depuis cinq ans et qui dit n'avoir jamais pu se dire athée dans son pays."

http://www.saphirnews.com/Des-ex-musulmans-de-France-regroupes-pour-revendi…

---

Je suis avec eux pour la liberté de conscience, et contre les inquisiteurs en tout genre.

Le cas de Jean-François Lefevre de la Barre est frappant et symbolique du problème de la dictature sur la conscience.
_________________
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"Hommage au soutra du lotus"
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MessagePosté le: Dim 7 Juil - 20:36 (2013)    Sujet du message: Publicité

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yacoub


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MessagePosté le: Sam 13 Juil - 15:32 (2013)    Sujet du message: Le Conseil des ex-musulmans de France Répondre en citant

Okay
Bravo bonne initiative c'est le glas de l'islam de France.
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Morgane


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MessagePosté le: Sam 13 Juil - 16:00 (2013)    Sujet du message: Le Conseil des ex-musulmans de France Répondre en citant

Tu rêves.
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yacoub


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MessagePosté le: Sam 20 Juil - 10:40 (2013)    Sujet du message: Le Conseil des ex-musulmans de France Répondre en citant

Je parle de l'islam de France qui finira par mourir car il est trop incompatible avec les valeurs de 1789.
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yacoub


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MessagePosté le: Mer 24 Juil - 15:06 (2013)    Sujet du message: Le Conseil des ex-musulmans de France Répondre en citant

Citation:
La révolution laïque arabe
Dictature / Démocratie, Libéraux musulmans, Mouvements islamistes
De la « Révolution du jasmin » du plus petit pays arabe, la Tunisie, à la « Révolution du papyrus » du plus grand pays arabe, l’Égypte, « la mère des nations arabes », j’ai entendu toutes sortes d’analyses qui se chevauchent sans jamais toucher le cœur du malaise des pays arabo-musulmans. Qu’en est-il au juste ? Que s’est-il exactement déclenché dans les esprits de ces jeunes en mal de vivre ?



Tout le monde affirme qu’il ne s’agit pas d’une « révolution islamiste », tout en ayant toujours peur de ce spectre qui rode au-dessus de nos têtes. Tout le monde assure qu’il s’agit d’un rejet total de la dictature au profit de la démocratie. Tout le monde s’accorde à dire que c’est le citoyen moyen qui est à l’origine de cet inattendu soulèvement grâce au redoutable outil des réseaux sociaux.

Mais personne, je dis bien personne, n’a prononcé le mot « laïcité ». Personne n’a soupçonné la présence d’une « révolution laïque arabe » dans un paysage politique qui n’a connu, depuis plus de trente ans, que la dictature ou l’islamisme. Le premier ne sait pas ce que c’est qu’un programme politique et l’autre n’a comme programme que la charia (le Coran et la sunna). On est face à toute une génération de moins de 20 ans à qui on a supprimé la liberté d’expression et de conscience soit au nom de Dieu, soit au nom d’un dictateur qui se prend pour Dieu. Tous les deux imposent le diktat de la « pensée unique » au détriment du « droit à la différence ».

Face à cette asphyxie intellectuelle, la seule échappatoire sur le monde ne peut être que la Toile du Web. Cet outil virtuel, qui relie les esprits en quête de liberté d’expression, s’est installé au sein des classes moyennes des pays arabo-musulmans. Cette classe, où on trouve du croyant à l’athée, en passant par l’agnostique ou le convertie, des plus modérés aux plus fanatiques, n’est autre qu’un noyau dur de laïques qui s’ignorent. Cette communauté arabo-musulmane est loin d’être homogène, comme on veut nous le faire imposer. Cette communauté est comme n’importe quelle autre de par le monde, elle est hétérogène, diversifiée et nuancée à tous les niveaux. En un mot, elle est riche, très riche et ne demande qu’à s’exprimer, qu’à être créative. Alors, elle se retourne vers le Web, vers le virtuel, puisque le réel la rejette et nie son existence.

Et quand le trop-plein de l’asphyxie est à son paroxysme, eh bien, ça explose. L’origine de cette déflagration n’est autre que le besoin de laïcisation. Autrement dit, une irrésistible volonté d’être soi-même sans être pointé du doigt. C’est-à-dire une réclamation d’un droit à la différence dans un cadre de respect mutuel. De toutes les communautés du monde, il n’y a qu’à la communauté arabo-musulmane qu’on refuse ce droit à la différence. Pourquoi ceux qui sont issus de ce « culturo-culte islamique » n’ont-ils pas le droit de se diversifier ? Pourquoi doivent-ils se confiner à un seul moule, comme si on avait peur de ce qu’ils peuvent exprimer ?

À force de leur taper sur la tête pour qu’ils ne la relèvent jamais, ils ont fini par préférer être brûlés vif que de se poursuivre dans cette humiliation sans nom. À force d’être muselés, ils ont préféré crier leur détresse sur la Toile du Web, à l’abri des regards indiscrets. À force d’entendre dire, sur toutes les chaînes du monde dit moderne, que culture musulmane et démocratie ne vont pas de pair, ils ont fini par leur prouver le contraire au prix de leurs vies.

D’ailleurs, à force d’ignorer les aspirations de cette tranche de l’humanité et à force de leur injecter, à sens unique, des miettes de modernité jugées suffisantes pour leurs niveaux de maturité, ils viennent de prouver au monde entier qu’ils sont capables d’être les maîtres de leurs destinées. Le temps des colonies, suivi de celui des tutelles, est révolu. Le monde arabo-musulman est capable de penser par lui-même et il est tout à fait apte à innover dans tous les domaines.

Quand j’entends sur les chaînes d’information occidentales, censées être à la pointe de la maturité, que : « Finalement, le monde arabe est en train d’emprunter leurs valeurs démocratiques », j’ai envie de leur crier : « Assez de surestime de soi ! » Les valeurs laïques et démocratiques n’appartiennent qu’à elles-mêmes. Elles ne sont la propriété privée de personne. Ce n’est pas parce que l’Occident les a adoptées en premier qu’il en est le dépositaire légal. Tout être humain, qu’il soit arabe, chinois ou africain, aspire naturellement à la liberté d’expression et de conscience dans le respect de la différence. Il faut juste que les ingrédients nécessaires soient réunis pour que ces nobles valeurs s’imposent d’elles-mêmes.

D’ailleurs, juridiquement, tout le monde sait que ce n’est pas « l’idée » qui est protégée, mais sa mise en forme. Tout le monde peut penser à la même chose en même temps, parce que l’idée n’appartient à personne en particulier. En revanche, sa mise en application diffère d’un individu à un autre, d’où la singularité de l’œuvre. Sur le plan politique, il suffit de jeter un coup d’œil sur les différentes applications des valeurs démocratiques et laïques pour s’en rendre compte. La démocratie américaine diffère de la française, de la suisse ou de l’anglaise, pour ne citer que celles-là. Idem pour le monde arabe, qui mettra sur pied une démocratie qui lui est propre et qui vivra une laïcité spirituelle conforme à sa nature.

Nous les laïques, issus de cette « origine difficile », on trinque du fait des dictatures, qu’elles soient matérialistes ou religieuses, mais aussi de ceux qui se disent porteurs de ces valeurs démocratiques, comme s’ils voulaient en être les seuls détenteurs. À chaque fois que les esprits libres, de culture arabo-musulmane, tentent de s’exprimer, on les taxe d’effacement, de néocolonialisme ou carrément d’être des agents israélo-américains. Or ils n’ont fait que penser par eux-mêmes pour tenter de sortir cette communauté du marasme dans lequel elle se débat depuis des décennies, sous le regard indifférent de chacun.

En tout état de cause, tout en utilisant les mêmes termes célèbres, sachez que les valeurs démocratiques et laïques ne prendront racine dans le monde arabo-musulman que si elles émanent directement de ce culturo-culte si contesté et contestable. La laïcité, à l’occidentale, comme on la voit en Turquie ou en Inde, n’est valable qu’au niveau de la tête de l’État. Dès qu’on descend un tout petit peu au niveau du peuple, la confusion est à son comble quand on ne va pas jusqu’à ignorer le sens même de ce mot. Pourquoi ? Parce qu’on est en face d’une laïcité importée de toutes pièces, un prêt-à-porter, alors que chaque pays a besoin de se tailler sa propre démocratie laïque sur mesure (voir L’Orient-Le Jour du mardi 22 février 2011).

Pensez-vous que le monde arabe n’a pas ses propres Voltaire et Condorcet ? Pensez-vous qu’il a, systématiquement, besoin de faire référence à des auteurs occidentaux pour légitimer sa démarche vers la liberté ? Croyez-vous qu’au cœur des textes sacrés de l’islam, et même via son histoire, il n’y a pas de références explicites dans ce sens ? Croyez-vous que le monde arabo-musulman n’a accouché d’aucun penseur de cette trempe tout au long de son histoire et jusqu’à l’heure actuelle ? 
Détrompez-vous, le monde arabe grouille de libres penseurs, bâillonnés à la moindre tentative d’expression, comme si le fait de vouloir sortir ses concitoyens de l’obscurantisme était un crime contre l’humanité.

Pourquoi cet acharnement contre l’élite de ce monde arabo-musulman ? De l’intérieur tout comme de l’extérieur des pays d’origine, cette élite est traquée, méprisée au profit des islamistes qui ont droit à tous les honneurs et à l’échelle planétaire parce qu’on a peur du grand méchant loup. 
À force d’être mis à l’écart de la scène politique, intellectuelle et sociale, ce sont les deux grands spectres qui se sont partagés le gâteau. Aussi despote l’un que l’autre, le dictateur ou l’intégrisme islamiste se sont érigés tour à tour comme si d’autres alternatives ne pouvaient voir le jour. Aux yeux de l’univers, le monde arabe ne peut produire que des monstres et, comme on n’a que ce qu’on mérite, je vous laisse imaginer la suite…
Il est à présent extrêmement urgent de mettre en place un mouvement indépendant laïque à l’échelle de tous les pays arabo-musulmans afin de préparer ensemble un avenir meilleur. Autour d’un programme commun, chaque pays peut tout au moins en nuancer l’application en fonction du besoin intérieur de sa société. Si on ne procède pas de la sorte, dans les plus brefs délais, c’est l’internationale islamisme qui envahira cette région sensible du globe. Il est hors de question que l’islam politique récolte à lui seul les fruits de cette révolution historique.
 Pour conclure, j’ai envie de me pencher brièvement sur le cas de la Tunisie.

Constitutionnellement, une séparation entre le religieux et l’État est tout à fait possible et acceptable de la part de la majorité du peuple, et cela sans la moindre difficulté. L’interdiction des partis politiques se présentant au nom d’une religion peut même être réclamée si on souffle le mot suffisamment haut et fort. L’islam politique est de plus en plus rejeté par la classe moyenne instruite.

On ne peut instrumentaliser une religion à des fins politiques.
L’organe de l’État, étant une personne morale et non physique, ne peut invoquer le droit à la liberté d’expression et de conscience. Une personne morale ne peut adhérer à une quelconque religion puisqu’elle ne jouit pas de son libre arbitre. Par conséquent, un État ne peut se réclamer d’une religion ou d’une croyance de type spirituel. Le besoin du sentiment religieux est le propre de l’homme en tant que personne physique et en tant que libre penseur.

Maintenant, si on ne réagit pas tout de suite, tant que le fer est encore chaud, non seulement l’historique parti islamiste « el-Nahda » reprendra du poil de la bête, mais il y aurait lieu de craindre pire encore. Ce que je crains le plus, ce sont les centaines de Tunisiens qui s’activent de par le monde, dans les différents mouvements islamistes étrangers, et qui risquent de vouloir récupérer quelques sièges en se constituant en parti politique islamiste radical, et non à la turque, sous influences extérieures. 
Un dernier mot qui me tient à cœur. Certes, je suis farouchement attachée à cette séparation du religieux et du politique. Mais, il n’en reste pas moins qu’un bémol devrait se dessiner afin de marquer sa singularité. Cela relève du type de la laïcité qui pourrait se développer dans les pays arabo-musulmans. En Tunisie par exemple, il me semble que la tête de l’État, en l’occurrence le président de la République, doit redorer son blason avec une certaine légitimité dite « sacrée ». Je m’explique, ce chef d’État doit être au-dessus des partis et doit être le garant de l’ensemble des composantes de la société. De ce fait, une spiritualité laïque respectueuse de toutes les croyances injecte un peu d’oxygène et donne un exemple de tolérance au sommet de l’État. 
Pour ce faire, un « brin de spiritualité », un « zest de sacré », ne fera de mal à personne et permet de réconcilier les différentes tranches de la société tunisienne.

Eh oui, dans le monde arabo-musulman on a besoin de cette notion du « sacré ». On a besoin, plus que jamais, d’être rassuré sous cette protection « paternelle » représentative d’une force supérieure qui nous dépasse. Autrement dit, cette laïcité, qui doit émaner de l’intérieur des pays arabo-musulmans, doit séparer le religieux de l’État tout en gardant une impression de religiosité, uniquement, au niveau de son chef suprême. Une sorte de présence symbolique afin de pouvoir dire haut et fort « sacrée laïcité » et faire passer en douceur la pilule, le temps de s’y habituer…
La plus haute fonction étatique traduit un engagement personnel pour servir au mieux l’intérêt général. Pour maîtriser l’art de gouverner, il faut être un artiste et le propre de l’artiste est de ne rien s’attendre en contrepartie de son art : l’œuvre se suffit à elle-même. Cette fonction prestigieuse, et non un métier, doit être à la hauteur de ses prétentions. Le cas français, qui passe du « sacre royal » à un président qui triple dès son élection les indemnités attachées à sa fonction, ne fonctionnera jamais dans les pays arabo-musulmans. Le scénario des mafieux, s’enrichissant sur le dos du peuple avec des investissements à l’étranger, ne pourra plus se poursuivre. Plus personne n’est dupe. C’est la raison pour laquelle le XXIe siècle sera spirituellement laïque ou ne sera pas dans les pays arabo-musulmans.


Samia Labidi est une franco-tunisienne laïque et athée

Son frère, Karim Labidi, était un terroriste islamiste repenti qui a créé le site
www.islamla.com
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yacoub


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MessagePosté le: Jeu 16 Oct - 15:14 (2014)    Sujet du message: Le Conseil des ex-musulmans de France Répondre en citant


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:06 (2016)    Sujet du message: Le Conseil des ex-musulmans de France

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