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10 ans de prison pour insulte au prophète (Koweït)

 
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Coeur de Loi
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MessagePosté le: Lun 21 Juil - 13:46 (2014)    Sujet du message: 10 ans de prison pour insulte au prophète (Koweït) Répondre en citant

"La cour de cassation du Koweït a confirmé, le 21 juillet, la peine de 10 ans prononcée contre un chiite pour insulte sur Twitter au prophète Mahomet, sa femme Aïcha et certains de ses compagnons.

Hamad al-Naqi, 24 ans, incarcéré depuis mars 2012, a été reconnu coupable d'insultes religieuses et d'être l'auteur de textes très critiques des dirigeants d'Arabie saoudite et de Bahreïn."

http://www.fait-religieux.com/en-bref-1/2014/07/21/koweit-un-chiite-condamn…

---

C'est dangereux Twitter ou facebook...
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"Hommage au soutra du lotus"
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MessagePosté le: Lun 21 Juil - 13:46 (2014)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 22 Juil - 14:49 (2014)    Sujet du message: 10 ans de prison pour insulte au prophète (Koweït) Répondre en citant

Shocked
la barbarie du gouvernement du Koweït est incroyable
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MessagePosté le: Mer 22 Oct - 18:58 (2014)    Sujet du message: 10 ans de prison pour insulte au prophète (Koweït) Répondre en citant

Le Sheikh Abdul Aziz al-Sheikh, plus haut dignitaire religieux d’Arabie Saoudite, vient de déclarer que « Twitter n’est rien d’autre que la source du mal, de la dévastation et du mensonge. »
« S’il était utilisé correctement, il serait d’un réel bénéfice, mais malheureusement, il est exploité pour des raisons triviales, » a déclaré le Sheikh Abdul Aziz al-Sheikh dans sa Fatwa télévisée diffusée hier.

Twitter est « la source de tous les maux et de toutes le dévastations », a déclaré le grand mufti. Quel dégénéré. Mieux vaudrait qu’il pète et se taise.

Cet article vous a intéressé ? Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir les nouveaux articles de Dreuz, une fois par jour en fin d’après-midi.

« Les gens se ruent [sur Twitter] en pensant que c’est une source d’information crédible, mais c’est une source de mensonges et de tromperie. »*

L’Arabie saoudite, comme le Qatar et d’autres état islamiques, sont des Etats qui pratiquent l’Apartheid et ne sont jamais, contrairement à l’Afrique du sud, dénoncés par les ONG et organisation humanitaires internationales pour ce crime.

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MessagePosté le: Mer 23 Nov - 10:24 (2016)    Sujet du message: 10 ans de prison pour insulte au prophète (Koweït) Répondre en citant

MAHOMET : LE PROPHETE ASSASSIN

MAHOMET : LE PROPHETE ASSASSIN Ce qu’on n’ose pas dire c’est que l’assassinat et le martyre sont justifiés et
justifiables à partir des seuls textes fondateurs de l’Islam, le Coran et la Sunna. Ainsi sourate 3, V. 163/169 :
« Et ne crois point que sont morts ceux qui ont été tués dans le chemin d’Allah ! Au contraire ! Ils sont vivants auprès de leur Seigneur, pourvu de biens ».
Ceux qui exécutent des attentats se pensent martyrs, vivant auprès de leur Seigneur. De plus, d’après le comportement du Prophète à Médine, l’assassinat politique est tout à
fait licite. Il suffit de se référer à la chronique de Tabari ou à la biographie du Prophète pour le constater. Voici comment Tabari raconte quelques-uns des assassinats, au retour de la
bataille de Badr, une merveilleuse victoire pour les musulmans mais qui semble n’avoir été qu’un coup de main réussi :
« Il y avait une femme du nom d’Asmâ bint Marwan. Elle faisait des vers particulièrement insultants pour le prophète de l’islam. Quand ces vers furent rapportés à Mahomet, il dit tout
haut : « Est-ce que personne ne me débarrassera de la fille de Marwan ? ». Il y avait un homme du clan de la poétesse, ‘Omayr Ibn ‘Adi. Il n’avait pas été à Badr. Bonne raison
pour faire preuve de zèle. Le soir même il s’introduisit chez elle. Elle dormait au milieu de ses enfants. Le dernier, encore au sein, sommeillait sur sa poitrine. Il la transperça de son épée et
le lendemain alla trouver l’Envoyé de Dieu. Il dit : « Envoyé de Dieu je l’ai tuée ! ». « Tu as secouru Allah et son Envoyé ô ‘Omayr », répondit celui-ci. ‘Omayr demanda : « Est-ce
que je supporterais quelque chose à cause d’elle, Envoyé d’Allah ? ». Il dit : « Deux chèvres ne choqueront pas leurs cornes pour elle ! ». ‘Omayr retourna alors dans son
clan où ce jour-là, il y avait une grosse émotion au sujet de la fille de Marwan. Elle avait cinq fils et la vengeance pouvait être demandée.
‘Omayr s’adressa à son clan : « Ô Banû Khatma ! J’ai tué la fille de Marwan. Tramez quelque chose contre moi mais ne me faites pas attendre (cette phrase est une citation du Coran).
Personne ne bougea. » L’analyste poursuit : « Ce jour-là fut le premier où l’Islam se montra puissant chez les Banû
Khatma ». Le coup avait réussi. L’exploit de ‘Omayr est classé par les chroniqueurs musulmans parmi « les expéditions du Prophète ».
Le mois suivant, le poète centenaire Abou ‘Afak fut tué pendant son sommeil, à cause de quatre vers contre Mahomet. Le Prophète avait prononcé négligemment : « Qui me fera
justice de cette crapule ? » Quelqu’un se chargea de l’opération.
Mais l’assassinat politique le plus connue est celui de Kaab Ibn Achraf. C’était un poète de Médine, juif par sa mère, qui n’avait cessé de tourner le prophète de l’Islam en dérision.
Lorsqu’il apprit le succès de Badr, il se rendit à la Mecque pour inciter les Mecquois à la vengeance. Et là, Mahomet, excédé, ordonne son assassinat, mais de manière détournée,
comme un parrain qui lance un contrat sur quelqu’un : « Qui veut me délivrer de Kaab Ibn Achraf ? ». La plus ancienne biographie de Mahomet, celle d’Ibn Ishâq , traite
longuement des campagnes et expéditions des musulmans à l’époque du prophète. Et parmi l e s expéditions, on trouve « l e s assassinats politiques » . Le premier assassinat perpétré sur
l’ordre de Mahomet est ce que le traducteur, Abdul Rahman Badawi, intitule « le meurtre de Kaab b. Al-Ashraf ». Kaab était un homme de la tribu de Tayy et sa mère était des Banû al-
Nadîr. C’était un poète. Il détestait Mahomet et ne comprenait pas que le réfugié de la Mecque ait fait tuer à Badr des nobles Quraychites. Il ne cessait d’exciter les Mecquois à la vengeance.
Il composait des poèmes érotiques visant à détruire la réputation des femmes musulmanes. Alors l’Envoyé d’Allah dit : « Qui me débarrasserait d’Ibn Al-Ashraf ? ». Muhammad b.
Maslamah répondit : « Moi, ô Envoyé d’Allah, je m’en chargerai, je le tuerai. » L’Envoyé de Dieu lui dit : « Fais-le si tu peux. » Ibn Maslamah dit : « Ô Envoyé d’Allah ! Nous serons
obligés de dire des paroles trompeuses. » L’Envoyé d’Allah répondit : « Dites ce que vous voulez : cela est permis. »
Et l’assassinat se prépare. L’épisode largement développé par Ibn Ishâq est ici résumé tant les détails sont insoutenables par leur inconsciente cruauté. « Plusieurs hommes s’étaient associés
pour tuer Kaab. La nuit ils se promenèrent avec le poète. Un poète, Abu Nâ’ilah se montrait fort gentil avec Kaab. Il introduisait sa main dans ses cheveux en disant : « Je n’ai jamais senti
un meilleur parfum. » Ils marchaient pendant plusieurs heures, ceci pour mettre en confiance le poète juif. Puis soudain Abu Nâ’ilah saisit les cheveux de la tête de Kaab en disant :
« frappez cet ennemi de Dieu ! » Ils le frappèrent et leurs épées qui se croisaient sur Kaab ne pouvaient cependant l’achever. Muhammad b. Maslamah dit : « Quand je vis que nos épées
ne serviraient à rien, je me suis souvenu d’un couteau attaché à mon épée. Je le pris et l’enfonçai dans son bas-ventre et je me pressai sur lui jusqu’à ce que j’atteigne le pubis. Alors
Kaab tomba par terre. » L’assassinat du poète juif est largement traité sur sept longues pages (p.18 à 25) et le récit de cet acte est justifié par Ibn Ishâq qui cite les vers de Hassan b.
Thâbit : « Ils cherchaient la victoire pour la religion de leur prophète regardant comme peu de chose tout acte inique ».
Les cas de meurtres recensés par Ibn Ishâq sont nombreux et ils occupent une partie importante du deuxième volume. C’est le cas par exemple de l’assassinat du juif Satam b.
Abî Al-Huqayq qui se trouvait dans la ville de Khaybar. La tribu arabe médinoise des Aw avant la bataille de Uhud, avait tué Kaab Ibn Al-Ashraf. La tribu médinoise arabe des Khazraj, qui ne
veut pas être en reste, demande à Mahomet la permission de tuer un juif qui comme Kaab était un ennemi de Mahomet. L’Envoyé d’Allah leur en donna la permission. Là encore,
l’assassinat fut collectif et perpétré par ruse : cinq hommes de la tribu des Khazraj allèrent à Khaybar pour exécuter le plan. Ils se font passer pour des acheteurs. « La femme
d’Al-Huqayq demanda : « Qui êtes-vous ? » Ils répliquèrent : « Nous sommes des Arabes et nous cherchons de l’approvisionnement en grains. » La femme dit : « Voilà votre homme, entrez chez lui. » Quand ils entrèrent ils fermèrent la porte et avec leurs épées ils l’attaquèrent alors qu’il était sur son lit. L’ayant déjà poignardé, Abd Allah b. ‘Unays lui enfonça encore son
épée dans le ventre de telle sorte qu’elle ressortit de l’autre côté. Ils retournèrent à Médine. Ils entrèrent chez Mahomet et l’informèrent de la mort du juif. Mais chacun prétendait l’avoir tué.
Alors l’Envoyé d’Allah dit : « Apportez-moi vos épées. » Ils les lui apportèrent. Il regarda et se référent à l’épée de ‘Abd Allah b. ‘Unays il dit : « Celle-ci l’a tuée car j’y vois la trace de la
nourriture. » » Mais il est un autre assassinat politique que l’on ne saurait oublier. Il s’agit de celui de Kinânah
b.al-Rabî’, un juif important de Khaybar. Chez lui était censé se trouver le trésor des Banû al- Nadîr, la tribu juive chassée de médine. L’Envoyé d’Allah lui demanda où était ce trésor.
Kinânah refusait de répondre. Après avoir trouvé une partie du trésor des Juifs, le prophète demanda à Kinânah où se trouvait le reste. Mais ce dernier refusa de l’indiquer. L’Envoyé
d’Allah ordonna alors à Al-Zubayr de le torturer : « Al-Zubayr se mit à brûler sa poitrine, jusqu’à ce que Kinânah fût sur le point de mourir. Puis l’Envoyé d’Allah le livra à Muhammad b.
Maslamah ; celui-ci lui coupa le cou, pour venger son frère Mahmûd b. Maslamah. » C’est la femme de Kinânah, Safiyya, que le Prophète prit comme épouse. Il n’eut pas la
patience d’attendre le retour à Médine pour consommer le mariage. Un partisan de Mahomet, resté toute la nuit de noces à veiller, avec son épée, près de leur tente, dira au
Prophète : « Je craignais la réaction de cette femme à ton égard. C’est une femme dont tu as tué le père, le mari et le peuple. »
Dans son livre sur Mahomet (Editions du Seuil , 1961), Rodinson parle des assassinats politiques. Ainsi au retour de Badr la rancune du Prophète se déchaîna contre deux prisonniers
mecquois qui avaient dirigé contre lui des attaques intellectuelles. Ils s’étaient informés à des sources juives et iraniennes, lui avaient posé des questions difficiles. Ils s’étaient moqués
de lui et de ses messages divins. Mahomet ordonna de les exécuter. L’un d’eux lui dit : « Et qui s’occupera de mes garçons Muhammad ? » Il répondit : « L’Enfer ! »
En fait l’assassinat fait partie des moyens utilisés par Mahomet pour émerger dans cette politique tribale et arriver à être suffisamment puissant pour qu’on ne songea pas à tirer
vengeance de lui et de ses fidèles. Des partisans fanatiques entourent le prophète, prêt à exécuter les basses besognes. M ais c’est Mahomet qui « l ance le contrat » . Faire peur, si
peur que personne n’osera plus rien tenter contre lui, c’est la stratégie du prophète de l’Islam. Faire peur mais seulement quand il faut. Ainsi on lui rapporta des propos
insultants tenus par Ibn Ubayy, le chef noble de la tribu arabe des Khazraj, le converti du bout des lèvres qui déteste Mahomet qui n’est pour lui qu’un vil. Omar lui dit : « Ordonne à Abbad
Ibn Bishr de le tuer ! » Mahomet répondit : « Comment cela Omar ? Et les gens diront que Mahomet tue ses compagnons ! » Ibn Ubayy, là-dessus, vint tout nier avec serment à l’appui.
Les Médinois le soutinrent et Mahomet passa l’éponge. Plus tard Ibn Ubayy se comporta de telle façon que les Médinois le désapprouvèrent. Alors Mahomet dit à Omar : « Qu’en dis-tu, si
je l’avais tué, par Allah, le jour où tu me l’as conseillé, les chefs médinois en auraient tremblé de rage et maintenant si je leur ordonnais de le tuer, ils le tueraient. »
Alors comment s’étonner des assassinats politiques au nom de l’Islam ? Le 29 juin 1992, le président algérien Mohammed Boudiaf est assassiné à Annaba par un jeune officier de sa garde
de sécurité. Déjà en octobre 1981, il y avait eu l’assassinat d’Anouar al-Sadate. Les deux assassins étaient de jeunes officiers d’élite gagnés aux idées islamistes. L’assassin égyptien
s’appelle Khalidal-Istambuli ; l’assassin algérien Lembarek Boumaarafi. L’exemple égyptien a nourri l’imaginaire des militants, d’Alger à Téhéran et d’Istanbul à Djakarta. Khalid al-
Istambuli a ses boulevards dans la république islamique d’Iran. Son frère est un orateur très demandé dans les milieux religieux. En 1992, l’essayiste laïque Farag Foda a fini
par être assassiné au printemps. Mais en gardant à l’esprit l’exemple du prophète, on n’est pas surpris par le comportement de ces musulmans qui débarrassent la communauté de ses
« corrupteurs ». Sourate IX intitulé (humour noir ?) L’immunité, versets 3 et suivants…
« Proclamation d’Allah et de son Prophète Adressée aux hommes le jour du Pèlerinage :
« Allah et son Prophète désavouent les polythéistes. Si vous vous repentez,
Ce sera un bien pour vous ; Mais si vous vous en détournez,
Sachez que vous ne réduirez pas Allah à l’impuissance » Annonce un châtiment douloureux aux incrédules,
A l’exception des polythéistes Avec lesquels vous avez conclu un pacte ;
De ceux qui ne vous ont pas ensuite causé de tort Et qui n’ont aidé personne à lutter contre vous.
Respectez pleinement le pacte conclu avec eux, jusqu’au terme convenu. -Allah aime ceux qui le craignent-
Après que les mois sacrés se seront écoulés, tuez les polythéistes, partout où vous les trouverez ;
Capturez-les, assiégez-les, Dressez-leur des embuscades.
Mais s’ils se repentent, S’ils s’acquittent de la prière,
S’ils font l’aumône, Laissez-les libres. -Allah est celui qui pardonne
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MessagePosté le: Mer 23 Nov - 11:10 (2016)    Sujet du message: 10 ans de prison pour insulte au prophète (Koweït) Répondre en citant

Musulmans, telles sont vos chaînes !
23 novembre 2013, 14:20 Auteur : Hamid Zanaz 2 commentaires



Hamid Zanaz, auteur de islamisme ,comment l’Occident creuse sa tombe, Octobre 2013

Il a renié et rejeté tout le patrimoine religieux islamique, il voulait le détruire entièrement. Il a prôné, sa vie durant, une déconnexion totale avec tout ce qui est islamique.

Ce n’est pas un raciste ni un ‘islamophobe’. Lui c’est Abdellah Al Quassimi, il savait de quoi parler. Savant religieux dans une première vie, il a écrit plusieurs ouvrages où il a défendu férocement l’islam, voire le wahhabisme. Mais le cheikh n’a pu résister à sa raison, il a annoncé son athéisme acerbe dans des livres devenus aujourd’hui des classiques de l’athéisme arabe. Et en dépit de toute l’hostilité manifestée à son encontre, il n’a jamais renoncé à sa thèse principale : dieu n’existe pas et l’islam est l’obstacle majeur devant l’évolution des sociétés arabes. Les pouvoirs ont tout fait pour envoyer l’athée saoudien aux calendes grecques. Même après sa mort, Ils ont essayé de profaner sa pensée en achetant quelques tristes témoignages évoquant son virtuel retour à la foi islamique avant sa disparition ! Un vrai attentat spirituel. Mais l’internet ne cesse de le ressusciter. Dorénavant la lecture de ses livres est possible gratuitement sur le net :

– Les arabes : comment ils se sont égarés ? (1940).

– Telles sont vos chaînes ! (1946)

– Un désert sans dimensions (1967)

– Esprit, qui t’a vu ? (1967)

– Les arabes, un phénomène sonore ! (1977) etc.

Mort au Caire en 1996, il est donc le contemporain de Mohamed Arkoun, Malek Chebel, Abdelwahab Meddeb, pour ne citer que les plus connus en France, ceux qui prétendent être des spécialistes de la pensée de l’islam, voire ses dépositaires. Mais comme par hasard, ils ne citent jamais Abdullah ! Lui qui a publié certains de ses livres en arabe à Paris même, pour fuir la censure islamique ! Inconnu pour ces éminents spécialistes, chantants un islam des Lumières en France. Ils ont caché un penseur libre qui pourrait remettre en cause leur fonds de commerce, en l’occurrence, l’apologie de cet islam virtuel. Négligé, censuré, et pourtant s’il y a quelqu’un qui mérite le statut de philosophe au XXème siècle arabe c’est bien lui. Car c’est le seul qui a osé bousculer l’écosystème islamique.

Traduction :

« Les Hommes trouvent leurs religions comme ils trouvent leurs patries, leurs terres, leurs maisons et leurs pères. Ils les trouvent c’est tout, ils ne les cherchent pas, ne les comprennent pas, ne les choisissent pas, non plus. »

« On apprend de l’homme de religion quand nous sommes plus petits que lui, mais dès que nous serons plus grands que lui, nous le dégageons, voire le pendons. »

« Le péché est, dans toutes ses formes, une résistance contre la vie. »

« Celui qui se suicide pour ou sans aucune idée, est plus noble et plus courageux que n’importe quel martyr dans n’importe quelle guerre. »

« On a voulu, imaginé ensuite, on a cru et à la fin, on est convaincu. »

« Ceux qui ne savent pas bien sourire finissent par institutionnaliser les larmes et appeler à considérer cela comme adoration. »

« La vertu est pour l’homme une symbiose avec la nature, non à l’éviter, la craindre, l’interdire ou l’adorer. »

« L’occupation d’Allah de notre esprit est la pire des colonisations. »
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MessagePosté le: Mer 23 Nov - 11:18 (2016)    Sujet du message: 10 ans de prison pour insulte au prophète (Koweït) Répondre en citant

Sonia Touati

En terre d'islam le mot femme est péjoratif.
cause de tous les maux, elle est réduite à payer toutes ses dettes imaginaires.
On lui interdit de parler et de se plaindre
#ferme #la #femme .
On lui interdit de penser et de réfléchir
#Depuis #Quand #mesdames #ont #des #cerveaux?
On lui interdit de choisir son destin
#tu #m' #appartient #c'#est #a #moi #de #decider #de #ton #avenir .
On lui donne le role d'esclave de monsieur,
Sa servante, son objet sexuel.
On l'épouse et en lui ramène trois autres comme elles pour partager la couche de monsieur.
#Fatouma #toi #tu #auras #le #mardi .
On la cache sous une bâche et on lui interdit de montrer un millimètre de peau, ya beaucoup de pervers dehors
#oupsssss #je #suis #l #un #d #eux
A dieu tu te soumettra à ton homme tu obéira, comme récompense tu finira comme l'une des #houri du paradis #hihi
Moi, j'ai la chance de vivre dans une wilaya algérienne assez ouverte d'esprit, Béjaia et comme je suis féminine, je porte rarement des pantalons, un calvaire pour moi et mes petites jupes, j'ai droit à des commentaires, des vulgarités, des regards pervers, des regards méprisants des femmes, je me sens seule et perdu au milieu des loups mais chaque jour qui passe mes jupettes me suivent fidèles à moi.
Je chausse les escarpins de ma mère et les godasses de mon père et mes jambes sont nues!
Je suis algérienne, athée et je montre chaque jours mes jambes....
Je suis une femme et je suis fière de l’être
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:27 (2016)    Sujet du message: 10 ans de prison pour insulte au prophète (Koweït)

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